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Archives mensuelles : février 2014

ASCPF : Bonjour Sébastien,

Nos amis lecteurs sont maintenant habitués à cette nouvelle rubrique du blog. C’est donc avec toi que nous allons passer un moment aujourd’hui. Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?
Sébastien : Je vis dans le Sud des Landes depuis bientôt trois ans après avoir passé plus de 30 ans sur la région parisienne. J’ai connu l’ASCPF à Montier en Der lors de mon premier passage sur ce mythique festival.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?
Sébastien : Membre de l’ASCPF depuis 13 ans, j’ai intégré le CA en 2013.

ASCPF : Comme tu viens de le dire, tu fais partie du conseil d’administration. En quoi contribues tu à faire vivre l’association ?
Sébastien : Je trouve qu’être membre d’une association est une bonne chose mais faire partie du CA, c’est encore mieux. Pouvoir donner son avis, participer à l’orientation future de l’Association est une réelle opportunité et une expérience à vivre. Je n’ai que peu de temps pour participer mais c’est toujours avec plaisir.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?
Sébastien : L’association est un rassemblement de photographes d’âges et d’expériences différents, ce qui lui confère un intérêt tout particulier à mes yeux. Beaucoup de partage via le forum sur des retours d’expériences, des découvertes de pays, de milieux totalement hétéroclites.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?
Sébastien : Il faut conserver l’esprit de partage et son éthique. C’est pour moi l’esprit de la photographie en général et encore plus celui de la photographie animalière. Il faudrait aussi continuer à faire des portfolios pour faire connaitre le travail des membres.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?
Sébastien : Lors d’un passage au Parc du Marquenterre, il y a maintenant dix-sept ans, une amie avait un EOS 500 avec un 18-200. Elle me l’a prêté et là, ce fut le déclic ! (sans jeu de mots). Quelques semaines plus tard, un EOS 500, un 35-80 et un 100-300 étaient venus garnir mon sac. Après plusieurs boitiers argentiques, mon premier reflex numérique en 2004. Au début, c’était plus de la photo d’observation. A ce moment là de ma vie, je passais mes vacances en France à faire de l’ornithologie. Les photos me permettaient de valider mes observations. Puis j’ai recherché à améliorer mes photos en les exposant aux critiques sur le forum de l’ASCPF entre autres.

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ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?
Sébastien : Je peux faire des photos partout, pas de restriction. Géographiquement parlant, je fais des photos en majeure partie dans ce que j’appellerais le grand sud ouest (de l’Ariège à Bordeaux jusqu’au pays basque espagnol). Je trouve que la France est un terrain de jeu de bonne taille. Je me concentre pour l’instant sur les espèces du Sud-Ouest. Malgré tout, certaines destinations m’attirent. Les pays nordiques me plairaient bien, mais dans quelques années.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?
Sébastien : Je suis un touche à tout. De la macro supérieure au rapport 1:1 jusqu’aux mammifères en passant par la flore, de la photo high-speed au portrait en passant par les pack-shots, je travaille plein de sujets différents pour augmenter mes connaissances techniques et ma compétence photographique.
Si l’on reste sur le domaine de l’ASCPF, l’animalier, j’aime montrer les espèces que je rencontre sous plusieurs angles avec pour finalité de l’approche, les gros plans. En macro tout particulièrement, j’ai pris le parti, outre les photos de base de papillon ou autres insectes, de faire des photos sous des angles « inédits ». Dans un autre registre, j’essaie de montrer l’impact de l’homme sur l’environnement ou encore des épisodes «tragiques» pour la nature comme les récentes tempêtes.
L’important est de repartir en laissant le milieu dans le même état qu’à l’arrivée. Que les espèces photographiées ne se soient pas enfuies. Moins je perturbe le milieu, mieux je me porte.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Barge rousse lors de la migration sur la plage d’Anglet après une approche en rampant sur 30 m ;Barge rousse lors de la migration sur la plage d’Anglet après une approche en rampant sur 30 m.
Collembole au rapport supérieur à 1:1 dans mon jardin, pas besoin d’aller très loin pour faire de la macroCollembole au rapport supérieur à 1:1 dans mon jardin, pas besoin d’aller très loin pour faire de la macro
Fritillaires pintade sur une station en sous-bois, assez rare pour cette espèce de prairie Fritillaires pintade sur une station en sous-bois, assez rare pour cette espèce de prairie.
La coche de 2014 pour moi, l’Harfang des neiges prise sur l’île de RéLa coche de 2014 pour moi, l’Harfang des neiges prise sur l’île de Ré.
Pingouin torda mazouté et échoué mort sur une plage des Landes parmi les déchets déposés par la mer Pingouin torda mazouté et échoué mort sur une plage des Landes parmi les déchets déposés par la mer.
)      Photo de chantier qui fait la couverture d’un des « guides de donneurs d’ordre »Photo de chantier qui fait la couverture d’un des « guides de donneurs d’ordre ».

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Sébastien à lui-même : As-tu des projets photos dans le Sud-Ouest ?

Tout d’abord, continuer à photographier cette faune et cette flore si riche et trouver des terrains accessibles pour proposer des stages macro.

ASCPF : Merci Sébastien pour le temps que tu nous as consacré.

Sébastien PierreSébastien Pierre
Il n’y pas d’extrait, car cet article est protégé.

ASCPF : Bonjour Gérald,

Tu as bien voulu te prêter à notre nouveau jeu de l’interview, c’est donc avec plaisir que nos membres vont apprendre à mieux te connaître.

Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?
Gérald : A Paris pour raisons professionnelles depuis trop longtemps, j’ai rejoint une région particulièrement appréciée. Je vis à Biarritz depuis maintenant 2 ans et je compte bien y rester jusqu’à la fin de mes jours.
Ayant connu les Sommer très jeune et après, je connaissais l’existence de l’ASCPF mais je n’avais jamais eu l’occasion ni le temps de me pencher sur ses possibilités.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?
Gérald : Cela fait 4 ans que j’ai rejoint l’association et comme beaucoup d’entre nous, je suppose, d’abord aux séances techniques puis accompagné de mon parrain, Claude Suriray, j’ai présenté un dossier qui fût accepté.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration. En quoi contribues tu à faire vivre l’association ?
Gérald : Je conçois difficilement , lorsque que je m’inscris à une association, de ne rester qu’un simple membre ce qui explique mon engouement à devenir le délégué IFWP pour la France puis au CA où j’ai eu la chance de participer à l’élaboration du portfolio et demain, au rajeunissement des statuts.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?
Gérald : Un état d’esprit jeune et vivace avec des membres très sympathiques. C’est cet état d’esprit qu’il faut préserver.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?
Gérald : Il ne faut rien céder de cet état d’esprit et rester tels que nous sommes.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?
Gérald : Je fais de la photo depuis un certain nombre d’années mais je suis vraiment venu à l’animalier depuis seulement une dizaine d’années, d’abord avec du matériel léger puis, au contact de l’ASCPF, avec du matériel plus adapté ce qui peut changer les choses. L’Afrique fut certainement le déclencheur.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?
Gérald : Je fais mes photos dans 3 régions principales, le Poitou, la Touraine et enfin le pays basque où je suis toujours très bien accompagné. Sorti de ces endroits je ne cherche guère à m’éloigner car ma santé n’est pas toujours adaptée à de grands périples.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?
Gérald : Je n’ai pas de démarches particulières ni la prétention de montrer un thème suivi mais si je peux montrer un moment émouvant, étonnant ou exceptionnel cela est toujours plaisant. L’affût est un moyen très efficace pour figer des moments particuliers mais l’approche reste la technique que je préfère.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Buse variable venue se poser près de mon affut en Touraine, à l’envol elle avait un mulot. Buse variable venue se poser près de mon affut en Touraine, à l’envol elle avait un mulot.
Biche prise d’un affut en Poitou attendant la sortie des autres.Biche prise d’un affût en Poitou attendant la sortie des autres.
Un jeune cerf en velours, en juin, dans la lumière de fin d’après midi en Touraine, à l’approche (distance d’environ 20 mètres ).Un jeune cerf en velours, en juin, dans la lumière de fin d’après midi en Touraine, à l’approche (distance d’environ 20 mètres ).
Bon appétit à cette jeune chevrette en Touraine, photo prise depuis un chêne à environ 3 mètres de haut. Bon appétit à cette jeune chevrette en Touraine, photo prise depuis un chêne à environ 3 mètres de haut.
Un sanglier à l’approche, une dizaine de mètres nous sépare, et il est très occupé dans sa recherche de vers.Un sanglier à l’approche, une dizaine de mètres nous sépare, et il est très occupé dans sa recherche de vers.
Le vrai roi de nos montagnes au pays basque: le vautour fauve. Le vrai roi de nos montagnes au pays basque : le vautour fauve.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Gérald à lui-même : Qu’espérais tu trouver à l’ASCPF ?

En venant à l’ASCPF, je souhaitais y trouver des conseils de plus compétents et aussi y rencontrer des photographes passionnés. J’y ai trouvé tout cela et plus encore, de vrais amis partageant la même passion.

ASCPF : Merci  Gérald !

Gérald de Possesse - Photo prise par Greg.Gérald de Possesse – Photo prise par Greg.

ASCPF : Bonjour Guy,
Cette nouvelle rubrique du blog s’étoffe peu à peu et c’est à ta rencontre que nous venons aujourd’hui pour apprendre à mieux te connaître.

Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Guy : Après toute une vie professionnelle en Ile de France, cela fait maintenant deux ans que je suis descendu en région PACA, plus précisément dans l’Esterel.  Proche de la mer, mais aussi de la montagne avec un arrière-pays magnifique.
J’ai connu l’existence de l’ASCPF dans les  lignes de la bibliographie du livre « La Chasse Photographique »  de JM. BAUFLE  et JP. VARIN dans les années 70/80 et je me suis abonné quelques années à « Téléobjectif » avant qu’il ne disparaisse.

ASCPF :  Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Guy : Je suis rentré à l’ASCPF en 1996, d’abord aux séances techniques puis deux ans plus tard  j’osais présenter un dossier de candidature avec l’aide de mon parrain Maurice Chatelain.

ASCPF : Dans le passé, tu as été président. Aujourd’hui tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part  active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu fais pour elle ?

Guy : Je gère toujours les « Portfolios 24 images Phototem» qu’Internet sur Seine offre à tous les membres de l’ASCPF et je fais aussi  partie de l’équipe des modérateurs du Forum.

ASCPF :  Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Guy : Bien au-delà du plaisir de la photo animalière je dirais la convivialité, l’amitié  et le partage. Une association ne fonctionne bien que si l’activité est partagée par tous pour le meilleur et pour les petites contraintes. C’est pourquoi j’ai été  un peu attristé par les  difficultés que toi, Pascale, tu as rencontrées  pour organiser  les permanences autour de l’expo à Montier 2013. Les membres présents sur place devraient se battre pour soutenir leur expo.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Guy : Il faut préserver les valeurs que je viens d’énoncer : convivialité,  amitié  et partage.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Guy : J’ai commencé la photo ado, je développais mes tirages dans la cuisine. Parallèlement j’ai toujours eu une passion pour les sciences naturelles et la faune en particulier.  Je rédigeais des fiches sur tous les sujets qui m’interpelaient. Ce sont donc ces deux passions associées pour la photo et la nature,  qui m’ont conduit à la photo animalière.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Guy : Je ne suis pas un grand voyageur, pour moi la photo animalière commence à la porte de la maison.  Je fais surtout des photos dans ma région. Le  Mercantour, le Verdon, les étangs de Villepey et les rives de l’Argens, sont mes nouveaux terrains d’aventure.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Guy : Je n’ai aucune prétention, juste le plaisir de montrer que la nature tout autour de nous est belle. Il suffit d’ouvrir les yeux et d’écouter. Mais en tous lieux et toutes circonstances il faut contribuer à sa préservation.

ASCPF :  Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Guy : Le mot « travail » ne me semble pas tout à fait adapté pour qualifier les images que je produis puisque c’est pour le plaisir. Je ne suis qu’un  amateur  passionné par l’image, la nature et  le plaisir de l’observation.
Voici les illustrations de mon activité photographique.

Couleuvre à collier (Natrix natrix).Mes premiers essais en affût flottant. Couleuvre à collier (Natrix natrix).
Campagnol roussâtre (Claethrionomis glareolus). Dans mon jardin, le malheureux était prisonnier de la noix qu’il dégustait. Une fois libéré, je le remis à l’abri dans un tas de bois.Campagnol roussâtre (Claethrionomis glareolus). Dans mon jardin, le malheureux était prisonnier de la noix qu’il dégustait. Une fois libéré, je le remis à l’abri dans un tas de bois.
Buse variable (Buteo buteo).En hiver, plusieurs matinées d’affût par des températures négatives, mais quelle récompense ! Buse variable (Buteo buteo).
En hiver, plusieurs matinées d’affût par des températures négatives, mais quelle récompense ! Dans la grange de ma voisine, barrière à infra-rouges. Chouette effraie (Tyto alba).
Dans l’arrière-pays niçois, c’est toujours un grand plaisir d’aller à sa rencontre en toute saison. 5-	Chamois (Rupicapra rupicapra).Dans l’arrière-pays niçois, c’est toujours un grand plaisir d’aller à sa rencontre en toutes saisons. Chamois (Rupicapra rupicapra).
Sur les rives de l’Argens, ma nouvelle région. Guêpier d'Europe (Merops apiaster)Sur les rives de l’Argens, ma nouvelle région. Guêpier d’Europe (Merops apiaster)

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Guy  à lui-même : Que penses-tu de notre expo ?
Notre expo est une superbe vitrine de l’ASCPF. La qualité des sujets et des tirages s’améliorent tous les ans un peu plus et je suis fier de la voir circuler dans les plus beaux Festivals dédiés à la photo de nature.

ASCPF : Puisque tu parles de nos expositions, cela me rappelle un excellent souvenir. En mai 2012, pendant le festival du Mas d’Azil en Ariège, nous étions quelques-uns à assurer la permanence de notre exposition et immanquablement, les visiteurs s’extasiaient devant ta photo de campagnol prisonnier dans une coquille de noix  « Woua ! tu as vu l’écureuil ! », chacun nous demandant ensuite ce qu’il était advenu de lui par la suite. Il fallait que l’on te fasse vivre cela en direct, malgré la distance entre nous puisque tu étais chez toi, dans l’Esterel. De nombreux SMS ont fusé de l’Ariège vers les Alpes Maritimes pour te féliciter du succès remporté par ta photo d’écureuil ! Au bout d’un moment, n’y comprenant plus rien, tu as fini par nous appeler… Ce fut un bon moment de rigolade au téléphone ! C’est aussi ça l’ASCPF ! ;-)

Merci Guy pour ce bon moment passé avec toi.

Guy MalletGuy Mallet

 

ASCPF : Bonjour Jean-Pierre,

En tant que président de l’ASCPF, je te propose  de contribuer à la nouvelle rubrique du blog qui a pour objectif d’aller à la rencontre des membres de l’association.  L’ASCPF étant une association nationale, ses membres sont dispersés partout en France et certains ne te connaissent pas bien. Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Jean-Pierre : Je vis à Vincennes,  pour la proximité du bois et j’ai connu l’ASCPF dans une revue « business » (si si, c’est vrai !)

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Jean-Pierre : De mémoire, depuis 2003.

ASCPF : Il y a 3 ans, tu as été élu président de l’association, quelle a été ta ligne de conduite pour la présider ?

Jean-Pierre : Une association, c’est avant tout une collectivité, j’ai donc cherché à développer la convivialité et l’esprit d’équipe.

 ASCPF : Quels sont les axes que tu as souhaité mettre en avant, pourquoi ? As-tu rencontré des difficultés pour le faire ?

Jean-Pierre : Au départ,  j’ai surtout cherché à faire en sorte que le bateau flotte et avance jour après jour sur les sujets en suivant les priorités. J’ai veillé à ce que l’activité soit pilotée par le bureau et le CA, et mon job a été de faire en sorte que ça fonctionne et que des volontaires aient envie de prendre en charge des activités. Nous avions besoin d’une secrétaire (poste vacant quand je suis arrivé) et Sandrine s’est proposée, je voulais relancer les sorties en commun et j’ai eu la chance qu’Yvon ait envie de s’en occuper, il fallait quelqu’un pour coordonner les expos et Pascale l’a pris en charge etc … Je n’ai pas souvenir d’une difficulté structurelle mais plutôt d’efforts permanents avec quelques agacements de temps à autres ;-)

ASCPF : Quelle est ta plus grande satisfaction ?

Jean-Pierre : Si je dois choisir un seul exemple, je dirais notre livre portfolio « En images » ! Au-delà du résultat (très bon si j’en crois les avis reçus en interne et à l’extérieur !), c’est pour moi un symbole de la bonne ambiance qui règne dans notre association car c’est le résultat d’un travail collectif : questionnaire aux membres, équipe de projet ayant le soutien du CA, décisions prises dans un climat constructif, intérêt des membres pour le résultat, etc …

ASCPF : As-tu des regrets ?

Jean-Pierre : Je cherche ! Même pas d’avoir pris cette fonction ! Bien sûr, j’ai ma liste de choses qu’on aurait pu faire, mais bon il faut en laisser au président suivant, non ?

ASCPF : En mars prochain, tu quitteras la présidence puisque les statuts de l’association ne permettent pas au président de faire plus de 3 mandats annuels successifs, que souhaiterais-tu dire au prochain président pour lui passer le flambeau ?

Jean-Pierre : Tout d’abord qu’il pourra compter sur mon aide pour que la transition se passe au mieux pour l’ASCPF et pour lui-même ! Et je suis certain qu’il aura un excellent support de l’équipe actuelle et plus largement de tous les membres !

ASCPF : Il va de soi que lorsque tu ne seras plus président, tu auras encore un rôle important à jouer pour continuer à faire vivre l’ASCPF, comment envisages-tu ce rôle ?

Jean-Pierre : Avant tout en me focalisant sur la bonne transition ! Ensuite, c’est à voir avec le nouveau bureau en fonction des besoins, des bonnes volontés et des compétences.

ASCPF : Comme beaucoup le savent, l’ASCPF est probablement la plus vieille association française de photographie. Même si elle garde une identité forte, elle a évolué au fil des années. Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Jean-Pierre : Ce que l’ASCPF doit préserver à mon sens, c’est le bon équilibre entre l’intérêt de ses membres pour les sujets (aspect naturaliste) et la photographie. C’est ce qui la distingue de la plupart des associations de photographes, dans un contexte où la photo de nature intéresse de plus en plus de photographes (au point que la FPF a dû introduire des quotas de photos de faune sauvage dans ses concours à thème libre !). Nous ne devons pas oublier nos racines, ni notre éthique qui en fait partie, tout en acceptant les évolutions esthétiques qui poussent à aller au-delà de la photo illustrative, plus accessible maintenant grâce à la révolution numérique.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Jean-Pierre : Je fais de la photo depuis que j’ai 18 ans, en touchant un peu à tout. Banal à dire, mais ce qui m’a toujours fasciné est cette possibilité de figer un instant (choisi) pour l’éternité. Progressivement mon travail est devenu prenant, avec des voyages incessants et des journées virtuelles dans des salles de réunions, des avions, des trains, des lounges, … Du coup j’ai ressenti le besoin de me rapprocher de la nature pendant mon temps libre et du coup je me suis mis (de manière non exclusive) à la photo animalière il y a une douzaine d’années. A la recherche d’une collectivité à rejoindre pour partager et progresser, j’ai envoyé un dossier à l’ASCPF (sans être venu à aucune séance technique ou sortie avant). Il a été accepté, mon parrain était Maurice Chatelain.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Jean-Pierre : Pour moi la nature est partout et je fais de la photo aussi bien à Vincennes que sur tous les continents

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Jean-Pierre : Je cherche juste à figer un instant particulier qui m’a touché (un sujet, une attitude, une lumière, …). Je suis plutôt opportuniste et j’évolue avec le temps. En photo animalière, mon ambition a été au départ de faire des « plein cadre » d’espèces que je trouvais belles. Depuis ces dernières années, je m’intéresse davantage aux plans larges, à l’ambiance plus qu’à l’espèce, etc … sans renoncer pour autant aux cadrages serrés en privilégiant des attitudes ou des lumières particulières. J’aime bien le noir et blanc, les formats non 3/2 (en particulier le carré),

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Du noir et blanc argentique dans le bois de Vincennes (j’en fait encore avec mon vieux Leica M6 …)Du noir et blanc argentique dans le bois de Vincennes (j’en fait encore avec mon vieux Leica M6 …)
Une des photos de mon dossier d’adhésion  à l’ASCPF (Bois de Vincennes en 2002 ou 2003)Une des photos de mon dossier d’adhésion à l’ASCPF (Bois de Vincennes en 2002 ou 2003)
Mon premier voyage en Afrique (Parc Kruger 2002), à l’époque avec mon vieux 300mm AF et la diapo c’était plus facile quand ça ne bougeait pas trop …Mon premier voyage en Afrique (Parc Kruger 2002), à l’époque avec mon vieux 300mm AF et la diapo c’était plus facile quand ça ne bougeait pas trop …
La nuit tombe (une pluie fine aussi) mais j’aime l’ambiance et la sensation de mouvement La nuit tombe (une pluie fine aussi) mais j’aime l’ambiance et la sensation de mouvement.
Hyène et tendresse maternelle, un paradoxe ?Hyène et tendresse maternelle, un paradoxe ?
Espèce banale mais belle lumière sur le lac des Minimes dans le bois de VincennesEspèce banale mais belle lumière sur le lac des Minimes dans le bois de Vincennes.

ASCPF :   Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Jean-Pierre : Il y en a plein, par exemple  …

A lui-même :  Pourquoi as-tu été candidat à la présidence de l’ASCPF il y a 3 ans ?

Ben, parce qu’il n’y en avait pas d’autre ! Espérons que ce sera différent cette année ! :-)

 ASCPF : Merci Jean-Pierre de t’être prêté à cet exercice. C’est avec plaisir que nous avons pu te rencontrer !

Jean-Pierre MériauxJean-Pierre Mériaux

1.

ASCPF : Bonjour Olivier

 A ce jour, tu es probablement un des membres les plus anciens de l’association. Tous les membres connaissent Olivier d’une manière ou d’une autre, mais te connaissent-ils bien ? C’est ce que nous leur proposons de découvrir à travers cette interview.

Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Olivier : Je suis originaire d’Auvergne, région que j’ai quitté à regret il y a 25 ans pour trouver du travail « à la  capitale ». Je vis donc en région parisienne, en limite de la vallée de Chevreuse, site encore un peu protégé des affres de la grande ville. Je dis encore un peu, car je constate régulièrement des dégradations dans l’environnement, et certaines espèces très présentes il y  25 ans ne sont maintenant plus qu’un lointain souvenir.
Ainsi j’ai vu disparaitre les hirondelles il y a une vingtaine d’années, les cervidés être peu à peu chassés (au sens propre et figuré) de nos forêts  il y a 15 ans, et plus récemment les renards se faire de plus en plus rares, le hérisson ne plus visiter mon jardin, puis les verdiers, et depuis peu ce sont les moineaux domestiques qui ont eux aussi disparu des jardins.  

 ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Olivier : Je suis membre de l’ASCPF depuis 17 ans.

 ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part très active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu mets en place ?

Olivier : En 17 ans j’ai effectivement fait beaucoup de choses à l’ASCPF. Je suis rentré au CA peu de temps après mon adhésion. Ma compagne Diane était membre du CA, cela me paraissait donc normal de m’engager autant qu’elle dans la vie de l’association pour que nous puissions agir en duo. C’est encore ainsi que nous fonctionnons aujourd’hui sur pas mal de sujets.
Même si Diane n’a malheureusement plus autant de temps qu’avant pour pouvoir participer, elle continue de suivre avec intérêt les échanges du CA et son avis m’est précieux.

Mes activités au sein du CA sont nombreuses et variées, je ne vais donc citer que deux thématiques, sur lesquelles je m’active beaucoup : 

La première est «informatique».

Avec Diane, nous avons proposé au CA la mise en place d’un site internet en 1999, puis un groupe de discussion nous permettant d’avoir un échange permanent entre membres du CA.
En 2004, confrontés à la baisse du nombre des membres de l’association,  nous avons milité pour la mise en œuvre du forum,  en espérant que ce dernier soit un nouveau poumon pour l’association. J’avoue que cela est pour moi une très grande satisfaction de voir la communauté, allant bien au-delà des membres de l’association, qui s’est construite sur ce forum.
Aujourd’hui, c’est un lieu d’échange et de partage, animé par des photographes passionnés et qui savent entretenir l’esprit de courtoisie et d’exigence de l’ASCPF. C’est aussi un lieu qui a permis à de nombreuses personnes de découvrir la photo animalière, la chasse photographique, et de progresser jusqu’à un très bon niveau.
Récemment j’ai aussi apporté mon expertise technique pour mettre en œuvre le Blog de l’association ainsi que la page Facebook qui sont sans nul doute l’avenir pour l’ASCPF.

La deuxième est humaine, au travers des séances techniques.

Il y a une dizaine d’années, quand Maurice Châtelain à quitté la région Parisienne, j’ai eu la lourde tâche de lui succéder à l’animation des séances techniques. Ce fût, et c’est toujours pour moi, une expérience très enrichissante et qui me procure beaucoup de plaisir.

ASCPF :  Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Olivier : L’ASCPF a une âme bien particulière. Je ne saurai pas la décrire avec précision, mais elle tourne autour de l’intérêt commun pour la nature,  le respect, la volonté de perfection et les échanges qui ont lieu entre les membres,  que ce soit sur le forum, lors des réunions techniques, les expos, ou les sorties sur le terrain.
C’est cela qui est important à préserver.

 ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Olivier : Qu’elle sache garder son âme, et qu’elle continue de faire rêver les amoureux de nature.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Olivier : Dans mes plus lointains souvenirs, j’ai toujours vu un appareil reflex et un labo  photo à la maison. Il était donc normal qu’à 10 ou 12 ans j’emprunte le reflex de mon grand frère, pour faire mes premières expériences, photos puis de tirages en N&B.  Le labo photo a été pour moi une révélation car j’ai découvert qu’une photo se travaillait avant et après la prise de vue. Je suis persuadé que c’est cette graine semée très tôt qui fait que j’ai énormément de plaisir aujourd’hui à traiter les photos avec les logiciels modernes.

Au départ, mes sujets photographiques n’étaient pas orientés vers la photo animalière. Je photographiais essentiellement des paysages, naturels ou urbains. Ce n’est que plus tard, bien plus tard, que Diane m’a fait découvrir les joies de la photo animalière. 

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Olivier : Suis-je un grand voyageur ? Voilà une question équivoque !
Ce n’est pas la distance qui fait les grands voyages, mais la façon dont on les aborde.

Certes, certains voyages lointains sont gravés pour longtemps dans ma mémoire, mais les nombreuses échappées belles d’un Week-end ou  d’une semaine à l’aventure, en France ou en Europe, avec notre camping-car sont pour moi aussi remarquables qu’un séjour dans le grand nord ou qu’une croisière aux Galápagos.
En bref, le voyage commence au coin de la rue, et comme  je le franchis tous les jours, je dois être un grand voyageur !

 ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Olivier : La photo est pour moi le leitmotiv qui m’incite à partir à la découverte du monde qui m’entoure et à débuter le voyage.  C’est aussi ce qui fait que je peux mettre 4h pour parcourir 1 Km à pieds,  ou qu’en voiture je vais  faire une pause tous les 2 km parce que j’ai vu quelque chose de remarquable. Enfin, comme c’est remarquable, je cherche à préserver cet instant, cette scène, pour les partager ensuite avec le plus grand nombre.

 ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

 

« Les amoureux du Louvre »,  et « Brumes à Ploumanac'h » sont des photos qui illustrent bien le travail photographique je faisais avant de rencontrer Diane. « Les amoureux du Louvre » et « Brumes à Ploumanac’h » sont des photos qui illustrent bien le travail photographique je faisais avant de rencontrer Diane.
Ambiance de Brame. Photo faite au Danemark, dans un lieu qui m’a permis de découvrir le cerf dans toute sa splendeur. Ambiance de Brame. Photo faite au Danemark, dans un lieu qui m’a permis de découvrir le cerf dans toute sa splendeur.
Souvenir des Galápagos, cette photo de fou masqué illustre bien la proximité  que l’on a avec les espèces, un vrai bonheur !  Souvenir des Galápagos. Cette photo de fou masqué illustre bien la proximité que l’on a avec les espèces, un vrai bonheur !
Un guêpier d’Europe photographié, en Camargue grâce à la gentillesse de ma sœur qui a su trouver les terriers, et les préserver pendant tout une saison. Un guêpier d’Europe photographié en Camargue grâce à la gentillesse de ma sœur qui a su trouver les terriers et les préserver pendant tout une saison.
Pour terminer, l’ambiance d’un de mes terrains de jeux favoris, le causse Méjean.Pour terminer, l’ambiance d’un de mes terrains de jeux favoris, le Causse Méjean.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

 Olivier à lui-même : Lors de ces 17 années à l’ASCPF, de quoi es-tu le plus fier ?

Me poser cette question à moi-même est peut-être un peu narcissique, mais je l’assume. En 17 ans nous avons vu des photographes débuter, progresser et nous dépasser.  Je suis très fier d’avoir pu participer à leur progression grâce à l’ASCPF, son forum et ses séances techniques.  Parmi tous ces photographes, une me tient plus particulièrement à cœur, puisqu’il s’agit de  ma grande sœur Pascale qui en 2007 a décidé de se mettre à la photo.

En quelques années grâce aux conseils avisés des membres de l’association, elle a su atteindre un niveau de qualité et d’exigence dans son travail photo qui me fait grandement plaisir. Enfin, l’ASCPF y a trouvé une membre très active que je remercie pour le travail qu’elle y accomplit.

ASCPF : Merci Olivier.

 

Olivier HervieuOlivier Hervieu

 

ASCPF : Bonjour Greg,

Tu es une figure emblématique de notre association mais il reste probablement encore des membres qui ne te connaissent pas bien et cette interview a pour objectif de te découvrir un peu plus. Nous te remercions d’avoir bien voulu y répondre.

Tout d’abord, peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Greg : Je vis au Pays-basque. J’ai connu l’ASCPF par son forum, en surfant sur internet.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Greg : Ca fait trois ans.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part très active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu fais pour elle ?

Greg : Ingénieur en informatique de profession, je me consacre naturellement à la partie technique, la création des outils de vote du forum, de la sélection pour Montier ou de l’IFWP. Je fais également partie en tant que modérateurs de l’équipe d’animation du forum.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Greg : L’état d’esprit qui règne à l’ASCPF, c’est pour cela que j’y suis rentré et c’est pour cela que j’y suis attaché. Certains membres sont devenus des amis.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Greg : Garder cet esprit convivial.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Greg : Je fais de la photo depuis une dizaine d’années. Et de la photo animalière depuis cinq ou six ans. Je dois cette passion à mon grand-père, c’est lui qui m’a appris les bases.
Un jour lors d’un footing je suis tombé sur un chevreuil, et je me suis dis, “Tiens ça serait sympa de le prendre en photo.” Ça a commencé comme ça.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Greg : Non je ne suis pas un grand voyageur. 95% de mes photos sont faites en France, la plupart du temps chez moi au Pays-basque. Mais je ne suis pas à quelques centaines de kilomètres près si un piaf vraiment sympathique est à portée de 500 mm.

ASCPF :  As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Greg : Je n’ai pas la prétention de chercher à montrer quelque chose. J’essaye juste de retranscrire l’émotion que j’ai à croiser mes sujets dans le viseur.
D’une manière générale, je suis un adepte de l’affût. Je considère qu’il est l’aboutissement de la connaissance du sujet, du repérage et de la réflexion pour arriver à la photo que l’on souhaite. Bémol pour l’Affût Flottant qui est pour moi l’une des techniques les plus captivantes en photos animalière.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Bouvreuil pivoine : Une de mes rares photo prise a l’étranger (Finlande). Un merveilleux souvenir et mon premier prix a un concours.Bouvreuil pivoine : Une de mes rares photos prises à l’étranger (Finlande). Un merveilleux souvenir et mon premier prix à un concours.
Eider à duvet : La bataille en Affût flottant pour saisir ce piaf a été rude. Je crois que c’est depuis ce jour que remplir les waders est devenu ma marque de fabrique ;-)Eider à duvet : La bataille en Affût flottant pour saisir ce piaf a été rude. Je crois que c’est depuis ce jour que remplir les waders est devenu ma marque de fabrique ;-)
Comment ne pas parler du symbole de mes montagnes basque, le gypaèteComment ne pas parler du symbole de mes montagnes basques, le gypaète ?
Je crois que j’ai saturé tous les membres avec mes vautours !Je crois que j’ai saturé tous les membres avec mes vautours !
Le petit prince de la plaine d’AnsotLe petit prince de la plaine d’Ansot
 Ma passion pour les rapaces et en partie les nocturnes m’oblige a présenter ces petites chevêches. Ma passion pour les rapaces, et en particulier pour les nocturnes, m’oblige à présenter ces petites chevêches.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Greg à lui-même : C’est quoi une belle photo ?
On me l’a posée, lors d’une interview à la radio. Je n’ai toujours pas la réponse. Mais celle qui me convient le mieux, c’est une photo pour laquelle on fait « Woua, celle-là, j’aurais aimé la faire ! » lorsqu’on la regarde.

ASCPF : Merci Greg pour ce moment passé avec toi.

Grégoire TrunetGrégoire Trunet

Bonjour Yvon,

Tu inaugures aujourd’hui une nouvelle rubrique du blog qui a pour vocation d’aller à la rencontre de ses membres. L’ASCPF étant une association nationale, ses membres sont dispersés partout en France et certains ne te connaissent pas bien.

ASCPF : Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Yvon : Je vis en Sologne, et plus précisément dans le Loir et Cher. C’est mon neveu Laurent qui m’a fait rencontrer Maurice Chatelain, un ancien de l’association, qui est devenu mon parrain pour pouvoir présenter mon dossier et devenir membre.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Yvon : Je suis membre depuis une douzaine d’années.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part très active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu mets en place ?

Yvon : J’ai toujours  considéré que faisant partie d’une association et en plus membre du CA  impliquait une participation active. C’est pourquoi, j’ai pris en main l’organisation de nos séjours photographiques. En 2007, j’ai organisé le congrès IFWP en Brière, et pour cette année en Savoie dans le Beaufortin. De plus aimant beaucoup les contacts j’accompagne le plus souvent possible nos expositions. L’éloignement de la région parisienne ne me permets plus d’encadrer nos stages photographiques, chose que j’aimais faire.

ASCPF : Ta modestie te fait oublier Yvon que tu organises aussi tous les séjours entre membres, un peu partout en France, comme tu l’as fait pour le séjour en Camargue en 2012. Tu en as organisé d’autres auparavant et deux sont en préparation pour cette année : un nouveau en Camargue au mois de mai prochain et un en Cerdagne début juillet.

Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Yvon : Pour moi l’association, c’est un peu comme une seconde famille. J’ai rencontré des copains, certains sont devenus des amis et nous avons la même passion. Il faut lui préserver sa bonne santé, c’est-à-dire, conserver la cohésion de tous, le plaisir de nous retrouver, accroitre le plus possible les activités, les rencontres.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Yvon : Que l’ensemble des membres continue à faire vivre notre association par une bonne implication dans tous les domaines.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Yvon : J’ai eu mon premier appareil photo  à l’âge de 12 ans. Elevé à la campagne, j’ai toujours aimé la nature sous toutes ses formes, animales, végétales et un peu plus tard, j’ai voulu conserver le souvenir de mes observations afin de pouvoir le montrer et en parler.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Yvon : Non je ne suis pas un grand voyageur, il y a tellement de belles régions en France, avec des milieux tellement différents. J’ai une préférence pour la gent ailée. Et surtout une grande attirance pour le milieu montagnard.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Yvon : J’essaye, avec mes photos, de montrer mon attachement aux beautés de la nature, tout ce qu’elle renferme comme trésors et surtout qu’il faut la protéger car elle est fragile.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Héron cendré en Grande BrièreHéron cendré en Grande Brière
Fou de Bassan aux 7 îlesFou de Bassan aux 7 îles
Amateur de macrophotographie, j'ai rencontré l'ascalaphe en AriègeAmateur de macrophotographie, j’ai rencontré l’ascalaphe en Ariège
Un grand souvenir cette rencontre avec le bouquetin dans le massif de la Vanoise.Un grand souvenir cette rencontre avec le bouquetin dans le massif de la Vanoise.
L'orchidée, belle, fragile, gracieuse..L’orchidée, belle, fragile, gracieuse..
Un oiseau hors du commun, le cincle plongeur.Un oiseau hors du commun, le cincle plongeur.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Yvon à lui-même : Est-ce qu’une fois tu as eu besoin de l’ASCPF ?

Oui, lors de la perte d’un être cher, l’ ASCPF m’a aidé à supporter cette épreuve, tous ses membres ont toujours été présents et ce fut pour moi d’un grand réconfort….., cela m’a fait comprendre qu’en dehors de nos passions, d’autres liens étaient présents.

ASCPF : Merci Yvon de t’être prêté à cette interview.

Yvon HouzierYvon Houzier

 

 

 

 

 

Depuis 6 ans, un festival photographique axé sur la nature, a lieu à St Berthevin en Mayenne.
La sixième édition de 2014, orchestrée par Yves Chauvin et son équipe, a remporté un franc succés.

De nombreux photographes étaient au rendez-vous, ainsi qu’un public de passionnés. Pas moins de 600 photos étaient exposées.
Voici une vue d’ensemble du hall, juste avant l’ouverture : http://laurentlaveder.com/festimages2014/

Notre association était présente avec sa sélection 2013 de 31 photographies. Par ailleurs cette exposition de la meilleure sélection photographique de nos membres, parcourra la France en 2014, au cours de prochaines manifestations sur la nature.

Claude et YvonClaude et Yvon

 A St Berthevin, nous avons eu de nombreux compliments. Les photographies ont engendré de l’admiration, une soif de savoir naturaliste. Le public entrant souvent en contact avec nous, pour des questions techniques, ou pour connaître les espèces et échanger, etc….

Affluence au standAffluence au stand

Beaucoup de personnes ont parcouru le portfolio de l’association, fort apprécié.

Damien présentant le contenu du portfolioDamien présentant le contenu du portfolio

Côté pratique des évènements, Yvon a monté l’exposition le vendredi après-midi et nous sommes venus, Claude, Damien, Karine et moi, le rejoindre samedi matin pour l’ouverture du festival. Par ailleurs, à deux pas du stand, deux de nos membres (Patrick Delieutraz et Serge Deboffle) étaient présents en tant qu’exposants.

Patrick D. et son exposition «  De l'automne à l'hiver dans les Aravis ».Patrick D. et son exposition «De l’automne à l’hiver dans les Aravis».

Serge Deboffle, « L'Art et les oiseaux ».Serge Deboffle, « L’Art et les oiseaux ».
Retour vers notre association avec Karine en pleine action.Retour vers notre association avec Karine en pleine action.

L’ASCPF a complété son action sur place par une projection d’un diaporama de superbes photographies, nommé «  Pris sur le vif ». Yvon, maître de cette séance, était en osmose avec un public venu en grand nombre, attentif et curieux.

Yvon et le début de la projection.Yvon et le début de la projection.

Cette première journée du samedi s’acheva par une soirée de remise des prix aux heureux gagnants du concours Festimages 2014.

Remise des prix en présence d'Yves Chauvin, concepteur et organisateur du festival et intervention de Patrick D.Remise des prix en présence d’Yves Chauvin, concepteur et organisateur du festival et intervention de Patrick D.
Le gagnant du deuxième prix série « Oiseaux », Michel d'Oultremont.Le gagnant du deuxième prix série « Oiseaux »,  Michel d’Oultremont.
 « Prédation » de Sylvain heurtebize déjà présentée dans notre forum, et primée aussi à Festimage. ( Premier prix Grand-Ouest ) « Prédation » de Sylvain heurtebize déjà présentée dans notre forum, et primée aussi à Festimages. (Premier prix Grand-Ouest)

Un repas a clôturé le samedi soir, dans une ambiance très chaleureuse, et festive avec l’anniversaire d’Yves.

Après une nuit paisible, une belle journée dominicale de festival s’ouvrit à nous et c’est avec la même passion que la veille que nous avons animé notre stand.

 Un grand merci à Yvon pour son dynamisme, organisateur principal de cette venue de l’ASCPF à St Berthevin, ainsi qu’à Yves Chauvin et son équipe pour leur accueil chaleureux.

A l’année prochaine !

Karine, Yvon et ValérieKarine, Yvon et Valérie

Texte : Valérie Bruneau-Querey