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Archives mensuelles : octobre 2017

Il n’y pas d’extrait, car cet article est protégé.
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ASCPF : Bonjour Dominique. Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Dominique : je vis dans les hauts de France à Santes pour être précise, cela se trouve à 10mn de Lille. J’ai connu l ‘ASCPF par Anthony Garcia, on s’était rencontré sur un spot, une belle rencontre pour moi. Je suis ensuite allée à une exposition organisée par quelques membres de l’ASCPF à Rouen, dont Anthony ,où j’ai pu découvrir avec bonheur le travail de chacun et j’y ai rencontré de belles personnes.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Dominique : depuis peu, cet été.

ASCPF : Que représente l’association pour toi, qu’en attends-tu et en quoi contribues tu à la faire vivre ?

Dominique : Je découvre peu à peu cette association et ses multiples facettes, j’en attends de la technicité, des échanges et j’espère pouvoir rencontrer certains membres aux expos. Ce qui me plairait aussi ce serait d’aller sur des spots dans d’autres régions avec des membres de l’association, je rêverais de voir les guêpiers. Je compte aussi aller sur le forum, ce que je n’ai pu encore faire par manque de temps.

ASCPF : As-tu l’occasion de participer à des festivals auxquels participe l’association ?

  • Si oui, à quels festivals as-tu pu participer ? Qu’as-tu aimé ou moins aimé ?
  • Si non, pourquoi et penses-tu pouvoir le faire un jour ?

Dominique : Je viens d’arriver mais j’espère en effet pouvoir participer à certains festivals, je pense à Montier en Der ou à celui de Rambouillet.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Dominique : comme je démarre dans l’association je manque de recul pour répondre à cette question.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Dominique : La convivialité, le partage et les rencontres lors de festivals ou expos des membres.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Dominique : Je fais véritablement de la photo depuis 4 ans maintenant, je faisais préalablement comme tout un chacun des photos de famille ou de vacances. Je me suis inscrite à différents stages et formations et je suis arrivée à la photo animalière par hasard lors d’une rencontre. Cette passion ne me quitte plus, je dois même dire que c’est une passion bien dévorante, j’ai d’ailleurs démarré une formation ornithologique qui devrait durer 4 ans avec le GON à Lille.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu une grande voyageuse ?

Dominique : Je fais mes photos principalement près de chez moi en Belgique ou en Baie de Somme mais je peux aussi faire beaucoup de kilomètres pour voir une espèce que je n’ai pas encore vue , j’ai la chance de faire des voyages mais j’aimerais refaire certains pays maintenant que je fais de la photo animalière et réaliser les photos que je n’ai pas pu prendre. J’ai voyagé dans 25 pays dont certains plusieurs fois mais mon rêve serait d’aller en Alaska .

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Dominique : je recherche plus l’esthétisme, ma démarche est donc plus artistique. Je prends beaucoup de photos pour n’en retenir que quelque unes.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Dominique : J’ai démarré par la street photo, j’essaye d’en faire encore un peu même si la photo animalière prend tout mon temps. Voici donc 6 photos qui représentent ce que j’aime faire en photo : des paysages  épurés, des portraits de rue et la photo animalière.

1a

Photo prise sur le littoral du Nord

2a

Photo prise en Louisiane

3a

Photo prise au Pérou

4a

Barge à queue noire : Belgique

5a

Jaseur boréal : Belgique

6a

Martin pêcheur : Belgique

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser Dominique-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Dominique à elle-même : Pourquoi fais-tu de la photo ?

C’est une question qui me taraude en ce moment à laquelle je ne trouve pas de réponse. Est ce que je fais des photos pour les partager ? oui sans aucun doute mais si je ne les montre pas pourquoi je fais de la photo ? je tourne en boucle sur cette question, il me semble que cela un lien avec le rapport au temps, prendre un moment qui ne sera plus, figer le temps… je ne sais pas si je trouverai un jour la réponse !

ASCPF : Merci Dominique pour cette interview qui nous permet de mieux te connaître.

7a

Dominique Martin

Photographies : Dominique Martin

ASCPF : Bonjour Emilie
L’ASCPF vient aujourd’hui à ta rencontre pour apprendre à mieux te connaître. Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Emilie : Je vis en région parisienne depuis une dizaine d’années maintenant. J’ai connu l’ASCPF en cherchant sur internet une association qui pouvait me faire progresser dans la photo animalière. 

ASCPF :  Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Emilie : J’ai connu l’ASCPF en 2009. A l’époque, je revenais d’un voyage marquant en Indonésie où j’avais réalisé beaucoup de photos mais sans aucune connaissance technique. J’ai beaucoup appris au contact des différents membres de l’association.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu fais pour elle ?

Emilie : Je me suis investie sur les stages animés par l’ASCPF que ce soit en son nom propre ou pour divers organismes publics comme l’ONF ou l’AEV. J’annonce également les réunions techniques sur le forum et la page Facebook. Evidemment, dès que l’ASCPF expose à un festival où je me rends, je tiens une permanence sur le stand afin d’expliquer la démarche de l’association.

ASCPF :  Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Emilie : Nous nous retrouvons entre amoureux de la nature et de la photo. Même si nous n’avons pas tous les mêmes points de vue, cela créé de réels moments de partage. J’ai eu le privilège que plusieurs membres m’aient prise sous leur aile pour m’expliquer énormément de choses. Nous avons également régulièrement de grands débats sur ce qui est prioritaire pour réaliser une bonne image. Il est essentiel de garder ce partage y compris avec de jeunes photographes, au sens de la pratique et nom de l’âge, pour les aider à progresser.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Emilie : Une association ne vit que par l’implication de chacun en fonction de ses disponibilités. Le dévouement de certains membres est plus que remarquable.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Emilie : J’ai toujours aimé faire des photos. Petite déjà, j’étais la 1ère à me jeter sur l’appareil de mon père pour faire les photos de famille. Je me rappelle encore les brimades parce qu’apparemment je prenais mon temps. Naturellement, je me suis tournée vers les animaux qui ont toujours évoqué pour moi un sentiment de liberté. J’ai réellement décidé de consacrer plus de temps à la photo en 2009. Je n’ai pas de spécialité particulière, il faut que le sujet, la lumière, l’ambiance… m’inspirent.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu une grande voyageuse ?

Emilie : Je fais beaucoup de photo en région parisienne pour des questions pratiques car je suis mère d’un garçon de 5 ans. Depuis 2 ans, j’ai un jardin où je peux relativement facilement passer du temps à photographier la nature qui y est comme chez elle. Cependant, je ne rechigne jamais pour participer à des plus grands voyages. Certaines régions de France disposent de biodiversité époustouflante même si j’ai une préférence particulière pour la Bretagne. Il y a 3 ans, j’ai découvert l’Afrique et ses paysages démesurés où la faune circule plus librement qu’en France et où on peut plus facilement la côtoyer dans sa vie quotidienne.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Emilie : Je fonctionne beaucoup à l’instinct, du coup la démarche ne relève pas d’une volonté chez moi. Cependant, je dois bien admettre que ce qui me motive est de montrer la beauté de la nature, en particulier celle qui est près de nous, mais aussi sa fragilité. La photographie est un très bon moyen d’informer et d’engager la discussion sur la nécessité absolue de préserver la nature sous toute ses formes. Originaire de province, je me rends compte que beaucoup de personnes que je côtoie en région parisienne (hors ASCPF bien sûr !) ignore énormément de choses sur la nature. Pour moi, c’est une vraie réussite quand on arrive à faire prendre conscience du respect que la nature mérite.

ASCPF :  Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Nymphe au Corps de Feu

Le RER sifflera trois fois

Renversant

Duo sur dos

4

5

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser Emilie-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Emilie  à elle-même : Avec le développement de la photographie notamment via les réseaux sociaux, comment vois-tu l’évolution de la pratique photographique évoluer d’ici quelques années ?

L’arrivée du numérique et l’explosion des réseaux sociaux ont facilité la photo pour beaucoup de personnes. Des photos de vacances à une passion débordante, le panel est large. Difficile de savoir vers quelle voie cela va évoluer. Pour la photo animalière, je constate que certains jeunes, voire très jeunes, nous bluffent par leurs connaissances naturalistes et/ou par leur regard artistique. Ils ont souvent une approche plus diversifiée de la photo. Ils vont tout autant pratiquer le selfie que la quête animalière. Du coup, ils intègrent de nouvelles pratiques jusque là très minoritaires. Je pense qu’ils vont faire tomber pas mal de cloisons et nous proposeront des supports mixtes entre photos, vidéo, graphismes… et sortir du schéma traditionnel du tirage 2 x 3.

ASCPF :  Merci Emilie pour ce bon moment passé avec toi.

Emilie in the tree2

Emilie Tournier

Photographies : Emilie Tournier

 

Arnaud Saguer est tout nouveau membre de l’ASCPF, il est également le plus jeune membre de l’association. Il s’est prêté au jeu de l’interview.

ASCPF : Bonjour Arnaud. Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Arnaud : Bonjour ! Je viens de Perpignan et des Pyrénées-Orientales de manière générale. Je suis montagnard dans l’âme et j’adore errer dans les vastes plateaux d’altitude que l’on a la chance d’avoir ici. J’ai connu l’ASCPF par le biais de copains photographes qui m’ont vivement conseillé d’y adhérer… !

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Arnaud : Je suis un membre récent ! C’est ma première année d’adhésion !

ASCPF : Que représente l’association pour toi, qu’en attends-tu et en quoi contribues tu à la faire vivre ?

Arnaud : Mhhh, question difficile, la connaissant assez peu. Je pense que l’ASCPF est un excellent moyen de fédérer les photographes animaliers respectueux de la faune. C’est-à-dire des passionnés, naturalistes avant toute chose, et qui tentent ensuite de faire passer des messages ou juste exprimer la beauté d’un moment, par la photo. Je souhaiterais m’y investir un peu plus, même si le temps manque souvent. J’ai pour idée de créer ou proposer la création d’un festival de photo nature digne de ce nom dans le sud de la France, qui d’après moi, manque cruellement de ce genre de manifestation !

ASCPF : As-tu l’occasion de participer à des festivals auxquels participent l’association ?

  • Si oui, à quels festivals as-tu pu participer ? Qu’as-tu aimé ou moins aimé ?
  • Si non, pourquoi et penses-tu pouvoir le faire un jour ?

Arnaud : Malheureusement je n’ai pas encore eu l’occasion de participer à un festival tel que Montier-en-Der. Tout simplement car cela représente un budget certain vu le nombre de kilomètres qu’il faut faire pour aller de Perpignan à Montier ! Mais dans un avenir proche, j’espère avoir plus de temps et de budget pour réaliser ce genre de sorties, je pense très instructives et pleines de rencontres intéressantes.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Arnaud : Je ne peux pas vraiment répondre à cette question, n’ayant côtoyé presque aucun membre de cette association et n’ayant pas non plus eu l’occasion de participer à des sorties/manifestations.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Arnaud : Idem que pour la question précédente, malheureusement !

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Arnaud : Bien sûr ! J’ai commencé la photo tout jeune, à l’âge de 10 ou 11 ans. Cependant je n’ai pas commencé la photo pour faire des photos, j’ai commencé à prendre des photos des animaux que j’adorais approcher lors de randonnées avec mes parents. L’animal qui m’a déclenché l’envie de faire des photos est sans aucun doute l’isard. Je me souviens d’une approche lorsque j’avais donc 10 ou 11 ans, ou j’ai pu après de longues minutes à ramper, observer une harde à quelques mètres. À l’époque c’était presque un jeu, au fil du temps c’est devenu une passion ! Cela fait donc une dizaine d’années que je fais des photos mais je dirais que cela fait 7 ans aujourd’hui que je fais de la photo à proprement parler. C’est à dire depuis que je m’y investis à fond !

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Arnaud : La plupart des photos que je réalise sont faites ici, dans les Pyrénées ! Il m’arrive cependant quelques fois de voyager non loin, en Espagne, dans les Alpes ou le Jura. Je suis un voyageur dans l’âme mais le manque de moyens ne me permet pas encore de partir sur toutes les destinations que je rêverais de visiter pour y rencontrer la faune locale et apprécier ses paysages.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Arnaud : Complètement ! je définirais mon style photographique comme suggestif. Certains diront minimalistes, comme il m’arrive parfois de le dire. Je n’aime pas vraiment réaliser des photos documentaires qui ne sont là que pour illustrer l’animal. Je préfère suggérer une silhouette dans une position caractéristique, prendre seulement des détails de l’animal pour montrer sa puissance…etc. Mais par-dessus tout, j’adore inclure l’animal dans son environnement, le montrer sur une crête avec en arrière-plan des montagnes, noyer l’image dans la blancheur éclatante de l’hiver pour montrer la rude vie de certaines espèces en hiver… La liste des raisons est longue ! Toute cette démarche s’accompagne systématiquement par une recherche du beau et de l’esthétisme. Le style minimaliste permet tout à fait de combiner tout à la fois et c’est pour cela que je l’apprécie particulièrement. Pour moi, la beauté pure d’une image combinée à une attitude caractéristique de l’animal ou une ambiance particulière, est la clé pour réussir à faire passer une émotion ou un message dans une image.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Arnaud : Bien sûr ! J’accompagne souvent mes images d’un court texte ou d’un poème au grès de mon imagination et de ma créativité. Mais je pense que cela dépend du contexte et pour une interview telle que celle-ci, j’imagine plutôt un instant de calme, sans parole, juste la contemplation des images que je vous propose

Arnaud Saguer 1

Arnaud Saguer 2

Arnaud Saguer 3

Arnaud Saguer 4

Arnaud Saguer 5

Arnaud Saguer 6

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser Arnaud-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Arnaud à lui-même : Très très bonne question ! Je ne sais pas quoi me poser ! On va dire : Est-ce que la notion de partage dans cette pratique te parait importante ou pas ? (la question la plus difficile !)

Pour moi, le partage est tout simplement l’une des notions les plus importantes. Et ce, que ce soit en photo animalière ou dans bien d’autres domaines ! En effet, le partage est absolument génial. Lorsque l’on a l’habitude de côtoyer des animaux sauvages et qui plus est dans des ambiances magiques, la joie lors des sorties est toujours là, mais amoindrie par l’habitude. Partager ces moments avec de la famille, des amis ou plus si affinité, est un moment fabuleux où l’on est doublement submergé d’émotions positives : à la fois par la scène sublime que nous avons sous les yeux, mais aussi par la joie immense de savoir que ce moment restera à jamais dans la mémoire de la personne avec qui l’on partage cet instant. Le partage sous cette forme est pour moi le détail qui sublime le moment. Cependant, et comme tout, il ne faut pas en abuser ! Et c’est pour cette raison que je réalise plus de 80% des sorties en solitaire. Solitude qui apporte un lot d’émotions très différentes et tout aussi intéressantes ! Mais le partage ne s’arrête pas là ! Non ! Il continue ensuite sur les réseaux sociaux, lors d’expositions, dans la publication sur des revues de photo nature. Partager des anecdotes ou simplement partager ses photos pour sensibiliser ou susciter des émotions auprès d’un public plus ou moins vaste et varié. Sans le partage, la photo animalière perdrait tout son sens…selon moi !

ASCPF : Merci Arnaud pour cette sympathique interview.

Arnaud Saguer

Arnaud Saguer

Photographies : Arnaud Saguer