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Arnaud Grizard

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Nouvelle salle cette année pour la  huitième édition de FESTIMAGES NATURE 2016, la salle polyvalente de Laval qui pouvait accueillir de nombreux visiteurs grâce à ses 2980m² utilisables.

Ce fut le cas. Des milliers de visiteurs ont admiré les oeuvres des différents exposants, et ont suivi les nombreuses conférences proposées durant ces trois jours.

Le photographe spécialiste de l’Alaska, Lionel Maye était présent et président de ce festival.

Pour donner un ordre d’idée de la configuration, voici l’une des grandes allées de cette salle :

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L’ASCPF  a été accueillie avec une exposition de 31 photographies  intitulée  » Lumières et Nature ». Yvon et moi assurions la permanence, parfois épaulés par quelques membres: Philippe de Mauroy le vendredi, Daniel Trinquecostes et Jacques Ginestous le samedi midi.

Découvrez l’ exposition de notre association sur la galerie internet avec les différents auteurs :

http://www.ascpf.com/galerie/theme.asp?pre=1932&Rubrique=4082&suiv=3927

Quelques photographies de l’exposition ASCPF :

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Yvon et moi sur le stand , toujours dans la bonne humeur:

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Yvon très dynamique, qui a assuré la permanence et toute la maintenance de l’exposition, la projection ASCPF du dimanche matin et une remise des prix le samedi soir :

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Et non loin de là une magnifique exposition que nous avions eu la chance de voir en avant première à Drancy :  » Regards de Primates  » de Patrick Kientz ( membre ASCPF ) qui était donc présent avec sa femme à ce festival.

Quelques vues d’ensemble :

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Superbes photographies grands formats, qui ont envoûté les adultes, mais aussi les enfants :

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Par ailleurs 35 exposants étaient présents à ce festival, avec différents thèmes associés :

photographie animalière, paysages, macrophotographie, photographie sous marine.

Je m’attarde sur le stand du sympathique Lionel Maye et son exposition de l’Afrique à l’Arctique ( sortie de son livre «  Face à face »).

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Quelques autres visions générales du festival :

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Merci à Yves Chauvin et à toute son équipe de bénévoles pour leur accueil :

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A l’année prochaine pour de nouvelles aventures ASCPF

Valérie Bruneau-Querey

affiche rambouillet

Une nouvelle édition du Festival photographique de Rambouillet avait lieu du 2 au 4 octobre 2015. Kyriakos Kaziras parrain de ce festival y partageait son exposition «  African dream ».

De nombreux exposants et un festival qui progresse énormément d’années en années.

Environ 2000 visiteurs sur les trois jours.

Un grand chapiteau accueillait de nombreuses expositions comme celle de Jacques Ginestoux (ASCPF ) :

On pouvait y apercevoir le stand de Phototem , phopix Photo et Nature avec Olivier Hervieux, Michèle et Eric Jouaux ( ASCPF ) :

Hormis le chapiteau :

bien d’autres endroits étaient destinés à accueillir des photographes nature .

 Un hommage à Daniel Trinquecostes (ASCPF) qui proposait une magnifique exposition de macrophotographie :

Par ailleurs notre association était fidèle au rendez-vous à la Bergerie Nationale, avec son exposition «  En images » :

Voici le lien vers la galerie de cette exposition avec les différents auteurs :

http://www.ascpf.com/galerie/theme.asp?pre=4082&Rubrique=3927&suiv=3738

Le samedi soir était réservé aux 60 ans de l’ASCPF. Pascale Hervieu, notre présidente s’était déplacée tout spécialement pour l’occasion, la voici en action avec Yvon  :

Longue vie à l’association !

 

Le samedi et dimanche deux stages photographiques «  Cervidés «   étaient organisés par l’ASCPF à l’espace Rambouillet.

Beaucoup de belles opportunités pour photographier la période du brame qui battait son plein en forêt de Rambouillet et nous avons terminé avec les stagiaires par une démonstration de fauconnerie leur permettant de s’exercer avec le paramètre vitesse pour leurs photographies :

photo 1

photo 2

A l’année prochaine pour de nouvelles aventures ASCPF !

 

Un article de Valérie Bruneau-Querey

Du 30 janvier 2015 au 1 février 2015, avait lieu la septième édition du festival de photographies de nature à St Berthevin en Mayenne.

Pas moins de 4500 visiteurs  sont venus admirer les différentes expositions et projections en salle.

Voici l’affiche de cette année, avec une photographie de Sylvain Heurtebize :

Comme chaque année, l’ASCPF était présente à cette manifestation avec trente photographies.

Cette exposition intitulée «  En images »a ravi petits et grands parmi les nombreux visiteurs. Comme à l’accoutumée lors de ce festival, beaucoup d’échanges ont été effectués avec le public. Il y a eu beaucoup de questions sur le fonctionnement de l’association et sur les photographies présentées.

Voici une vue d’ensemble de cette exposition, avec en rappel le lien vers la galerie du blog ASCPF, présentant ces photographies avec leurs auteurs :

http://www.ascpf.com/galerie/theme.asp?pre=1932&Rubrique=3927&suiv=3738

Yvon, toujours fidèle au poste

Par ailleurs une projection ASCPF avec Yvon, type diaporama musical, avait lieu le samedi en milieu de matinée.

Le public était au rendez-vous et était fort intéressé :

Cette année Kyriakos Kaziras était le président du jury du concours photos. Deux projections avaient lieu avec lui, dont une le soir de la remise des prix.

Nous avons découvert un photographe très sympathique et qui aime faire beaucoup d’humour.

Une de ses photographies bien connue de tous

Kyriakos en pleines explications avec le public.

Le samedi soir avait donc lieu la remise des prix. Vous trouverez les noms des gagnants avec leurs photographies sur le site de Festimages, grâce à ce lien :

https://fr-fr.facebook.com/FestimagesNature

Le bouquet final, avec tout à droite Yves Chauvin, concepteur et organisateur de ce festival :

Un petit tour d’horizon avec quelques stands  :

Michel D’oultremont, habitué des podiums qui a remporté deux prix cette année à Festimages. Le thème de son exposition était la Panure à moustaches :

Le spécialiste du Grand Tetras dans les Pyrénés, Jean-François Marsalle avec son fils :

Jean-Michel Amaro et ses orchidées sauvages :

Et tant d’autres belles expositions à admirer…

Je termine par un petit clin d’oeil franco- grec, avec Kyriakos Kaziras qui nous a rendu visite sur le stand ASCPF. Kyriakos qui nous a fait la gentillesse de poser avec nous, le dimanche après-midi.

Photographie de Patrick Delieutraz

A bientôt pour de nouvelles aventures ASCPF !

( Photographie d’Yvon )

 

Un article de Valérie Bruneau-Querey  

ASCPF : Bonjour Benjamin, peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Benjamin : Je vis en Ile de France et plus particulièrement Paris non loin des séances techniques de l’ASCPF d’ailleurs, puisque j’habite le 5eme arrondissement.
J’ai découvert l’ASCPF lors d’une formation technique « photo animalière »  au Parc de Rambouillet où j’ai rencontré un membre qui m’a fait essayer du matériel et m’a parlé de cette association et de sa passion pour la photo.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Benjamin : Je suis devenue membre il y a maintenant 4 ans ; et mon parrain fut Jean Michel Lenoir.

ASCPF : Que représente l’association pour toi, qu’en attends-tu et en quoi contribues tu à la faire vivre ?

Benjamin : Elle représente pour moi : des naturalistes qui associent leur amour de la nature à leur passion : la photo ! Elle représente également à mes yeux, de grands moments de partages et d’échanges sur une passion commune. De plus un lieu d’une grande convivialité où se côtoient des photographes amateurs, semi-pro et parfois déjà des professionnels. Ce qui lui donne une grande richesse de technicité. Cela tombe bien car c’est ce que j’en attends : c’est à dire des échanges, acquérir de la technicité lors des séances techniques par exemple; Afin que cela me fasse progresser dans la photographie.
Je contribue à faire vivre l’association en participant aux séances techniques à la fois en spectateur ,de photos des membres ,mais aussi en présentant quelques-unes de mes réalisations .Je suis également investit avec NATURE  PARIF, et j’essaie autant que faire ce peu en fonction de mon planning d’aider l’ASCPF quelque fois dans la tenue de stand comme à Montier en Der par exemple.

ASCPF : Qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Benjamin : Je pense que aujourd’hui j’ai trouvé ma place en tant que photographe animalier ,au sein de ce groupe de photographes ,en montrant les résultats de mes travaux et en essayant de faire partager les moments ,que j’ai pu fixer sur mes photos, de partages avec les animaux . Et j’apprécie également les moments de convivialités et d’échanges avec les autres photographes où les critiques sont toujours constructives et riches d’enseignement mais qui vous permettent également de rester modeste ! Ce qui serait à préserver serait : l’éthique, les valeurs et le professionnalisme des membres.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Benjamin : Ce qui me semble essentiel c’est l’interactivité entre les membres de l’ASCPF. Si un photographe se pose une question les autres par leurs réponses tant sur le forum que pendant les séances techniques lui viendront en aide ! Mais également les rencontres et les amitiés qui s’y nouent.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Benjamin : Je dois dire ici qu’avant la passion de la photo, j’ai la passion de la nature ! Passion qui m’a été transmise par mon père qui m’a enseigné comment repérer les animaux dans notre campagne de mon fief Espagnol. Après avoir essayé la chasse, puis la taxidermie, je me devais de respecter cette nature que je chérissais tant ! J’ai donc débuté la photo en faisant de la photo animalière dès le départ c’est à dire en 1998, puis j’ai intégré le club des photographes de l’entreprise Renault, pour laquelle je travaille qui m’a donnée la possibilité de faire de la photo en studio c’est pourquoi je me suis essayé à la photo artistique. J’ai donc délaissé quelque peu la photo animalière car je n’arrivais pas à progresser. Pendant ce temps, je me suis consacré à faire en quelque sorte un reportage sur mon village espagnol de Valdeverdeja en y photographiant les artisans au travers des vieux métiers (par exemple la poterie ou encore la sparterie) mais aussi en y faisant des portraits. Ensuite grâce à l’ASCPF je me suis remis à la photo animalière, de plus mon village riche de faunes  m’en donnait très largement l’opportunité…

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Benjamin : Habitant Paris c’est pas toujours facile ! Mais je les fais donc aux alentours de Paris, mais aussi une grande partie, dans mon fief en Espagne bien sûr ! Lors également de nos voyages car nous avons la chance de beaucoup voyager mais nous associons les deux : découverte des faunes et donc photographies mais aussi un peu de culture cela ne fait pas de mal !

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Benjamin : Je n’ai pas de démarches particulières je suis plutôt opportuniste, par contre ce que je cherche à montrer dans mes photos aujourd’hui, c’est plutôt l’ animal dans l’action .

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Lion, Botswana, un portrait, ou on peut lire dans le regard de ce vieux lion  à bout de force sa vie à l’état sauvage.

Lion, Botswana, un portrait, ou on peut lire dans le regard de ce vieux lion
à bout de force sa vie à l’état sauvage.

Ours Brun, Finlande, rencontre avec un mastodonte « Impressionnant » !

Ours Brun, Finlande, rencontre avec un mastodonte « Impressionnant » !

Cerf Elaphe, France, la royauté de cet animal est sans conteste.

Cerf Elaphe, France, la royauté de cet animal est sans conteste.

Renardeau, Espagne, quand toutes les conditions sont réunies, model,  lumière, cela devient Extraordinaire.

Renardeau, Espagne, quand toutes les conditions sont réunies, model, lumière, cela devient Extraordinaire.

Vautour Fauve, Espagne, oiseau très cher à mon cœur car il fait partie de mon fief, mes racines.

Vautour Fauve, Espagne, oiseau très cher à mon cœur car il fait partie de mon fief, mes racines.

Aigrette Garzette, Espagne, cette photo a été réalisé depuis un affut flottant à travers  la végétation, ce qui lui a donné ce côté artistique.

Aigrette Garzette, Espagne, cette photo a été réalisé depuis un affut flottant à travers
la végétation, ce qui lui a donné ce côté artistique.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Benjamin à lui même : La question : quelle est la phase que tu préfères dans la photo animalière : l’avant, le pendant ou l’après ?

La réponse : l’avant et le pendant !

L’avant : parce qu’il faut déployer de l’ingéniosité et beaucoup de réflexion afin d’être plus rusé que l’animal et anticiper ces mouvements.
Le pendant : parce que ce moment, que vous offre l’animal, est une sorte d’osmose et de temps suspendu qui fait battre mon cœur !

ASCPF : Merci Benjamin et à très bientôt.

Benjamin Munoz

Benjamin Munoz

Une grande histoire qui dure depuis 18 ans.

Le festival  a ouvert ses portes le 20 novembre dernier sur treize sites différents, offrant aux visiteurs, quatre journées fortes en émotions. De nombreuses expositions conférences, stages étaient proposés. Ce sont plusieurs milliers de visiteurs, qui chaque année assistent à cette grande manifestation axée sur le thème de la photographie animalière et de la nature.

Cette année, l’ASCPF  a encore été retenue pour y participer. C’est à travers notre exposition photographique 2014, intitulée «  En Images », que nous avons partagé notre passion.

Cette exposition a eu lieu au Club Nautique de Giffaumont-Champaubert.  Nous étions excentrés par rapport au centre même de Montier-en Der , mais ce ne fut aucunement une entrave, loin de là. De nombreux visiteurs, sont venus jusqu’à nous pour admirer nos photographies.

Une vue d’ensemble de l’exposition : Photographie de Patrick Stantina

La liste des membres et leurs oeuvres  sélectionnées cette année, est apparente dans la galerie ASCPF :

 http://www.ascpf.com/galerie/theme.asp?pre=1932&Rubrique=3927&suiv=3738

 Un aperçu de notre exposition en salle :

Photographies de l’exposition en salle : Valérie Bruneau-Querey

Par ailleurs, le jeudi, une conférence ASCPF destinée aux scolaires, a été présentée par Pascal Grac et Marc Bia, tandis qu’ une autre a eu lieu le dimanche sur la pratique

de la chasse photographique, animée par Pascal Grac et Patrick Kientz.

Dans la semaine, des stages photographiques ( Nikon school ) ont été assurés par Gérard David et Claude Suriray, dont FR3 Champagne-Ardennes a fait un sujet.

https://fr-fr.facebook.com/ASCPPHOTO

Pendant ce Week-end, notre rencontre avec les grues cendrées, a pu se faire dans de bonnes conditions, avec de belles ambiances et lumières matinales.

Grâce à une séance d’ affût dans un champ, Benjamin Munoz était aux premières loges, dès le lever du soleil :

Photographie: Benjamin Munoz

 Il a aussi photographié de plus près, cette magnifique espèce.

 Au sol, avec cet insolite duo :

Photographie : Benjamin Munoz

Ou en vol:

Photographie : Benjamin Munoz

Claude Suriray, qui connaît bien ce territoire, nous livre quelques photographies de ces instants magiques :

Photographie Claude Suriray

Photographies Claude Suriray

Photographies Claude Suriray

 

A l’année prochaine pour de nouvelles aventures ASCPF !

Textes Valérie Bruneau-Querey

Le Festival Nature de Rambouillet a eu lieu du 26 au 28 septembre 2014. Le parain de ce festival était Tony Crocetta et l’invitée d’honneur, Sabine Bernert.

festiphoto affiche

Différentes manifestations orientées sur le thème de la nature, ont été organisées sur 13 sites :

festiphoto plan

( Crédit photographique : site du Festival )

L’ASCPF, a organisé deux stages photographiques «  cervidés » à l’Espace Rambouillet.

Un stage «  cervidés »  programmé le samedi 27 septembre à 14 heures, animé par Philippe de Mauroy et Christian Baillet. ( 13 stagiaires ).

Un autre, d’une même durée de 4 heures était programmé le dimanche 28 septembre et animé par Claude Suriray, Thierry Cheriot et Christian Penot.

Par ailleurs notre association exposait à la Bergerie nationale.

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Photographie: Jean-Pierre Meriaux

Une salle spacieuse et bien éclairée, accueillait notre exposition 2013 «  Pris sur le vif ».

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Un public très intéressé et qui a posé de nombreuses questions par rapport aux photographies et à l’association.

Nous avons vendu, sur les trois jours, 9 portfolios ASCPF.

Photographie: Jean-Pierre Meriaux

Photographie: Jean-Pierre Meriaux

Yvon (fidèle au poste, qui s’est occupé du montage et démontage de l’exposition) avec Philippe de Mauroy, le dimanche :

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A bientôt, pour de nouvelles aventures ASCPF !

Valérie Bruneau-Querey

ASCPF : Bonjour Roger, peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Roger : Je vis en haute Normandie et passe souvent une partie de l’été dans les Cévennes.
J’ai découvert l’existence de l’ASCPF, en feuilletant le livre « la chasse photographique  » de JM Baufle et JP Varin.
J’ai attendu quelques années avant de franchir les portes de l’association.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Roger : Je suis membre depuis la fin des années 80, à cette époque, installé depuis peu à Paris, j’avais présenté mon dossier de candidature parrainé par Maurice Chatelain.
Habitant la capitale, j’avais le plaisir de participer régulièrement aux séances techniques

ASCPF : Que représente l’association pour toi, qu’en attends-tu et en quoi contribues tu à la faire vivre ?

Roger : L’ASCPF représente une opportunité d’échanges et de partage avec d’autres passionnés. 
J’éprouve un grand plaisir à contribuer à l’alimentation du fond photographique de l’ASCPF, même si cela se limite à quelques photos par an.
Ma participation à la vie de l’association reste très modeste 

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Roger : Je sens que nous partageons tous la même passion et sommes tous sensibilisés au respect de la nature dans la pratique de notre activité.
Ce point est fondamental à mes yeux. Peut-être encore plus à l’heure d’internet ou tout semble permis pour faire le Buzz.
Notre priorité doit rester le respect de la nature avant toute chose

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Roger : L’ASCPF doit essayer d’être une belle vitrine qui donne envie à de jeunes nouveaux passionnés de ce joindre à nous.
Cela passe évidemment par le développement des nouveaux moyens de diffusion de l’image.
Même si j’ai une petite pensée nostalgique lorsque je feuillette les pages d’anciens numéros de la revue Téléobjectif.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Roger : Je suis passionné par la nature depuis toujours, j’ai grandi dans le bocage normand.
Le virus de la photo m’a contaminé très tôt, à 11 ans, je cherchais à faire des images de ma passion du moment « les insectes ».
Je n’avais pas choisi le sujet le plus facile et les résultats dans la chambre noire étaient peu convaincants.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Roger : Je fais des photos de nature chaque fois que j’en ai l’occasion.
D’abord en France bien sur, principalement en Normandie et dans les Cévennes.
Mais le monde ne se limite pas à la France et j’essaie depuis longtemps de découvrir ce qui se passe hors des frontières de l’Europe.
J’ai eu la chance de pouvoir voyager en Amérique du sud, Afrique, Asie et Indonésie, plutôt des pays au climat tropical, mais j’ai peu parcouru les pays du nord.
Je ne suis pas un adepte des séjours 100% photo animalière, mais j’essaie chaque fois que c’est possible d’inclure une escapade nature dans mes voyages et un téléobjectif est toujours rangé quelque part dans mes bagages.


ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ? 

Roger : Je cherche avant tout à immortaliser des instants de bonheur au contact de la nature et à capturer la lumière si changeante.
J’aime aussi pouvoir montrer une nature parfois très proche et qui pourtant passe inaperçue pour la plupart des gens.
Les résultats n’étant pas toujours à la hauteur de mes espérances, je deviens de plus en plus sélectif dans le choix de ce je montre en privilégiant l’esthétique des images.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler

Hoazin au Vénézuela : Cette photo est parue dans la revue Téléobjectif d’octobre 90, c’est donc une de mes premières contributions à l’ASCPF. L’original est en couleur, mais j’aime l’aspect intemporel que donne parfois le passage en noir et blanc.

Pic Épeiche ( Normandie) : La technologie permet de surprendre des instants intimes de la vie des animaux, sans les déranger. Ici les oiseaux n’ont rien remarqué de l’appareil caché et déclenché par radio.

Thomise (Normandie) : La discrète araignée a été photographiée dans mon jardin. Elle est une illustration de la vie sauvage qui passe inaperçue alors qu’elle est si proche de nous.

Couleuvre vipérine (Cévennes) : Une rencontre en remontant le cours d’un ruisseau de montagne. Je ne sais pas comment la truite s’est retrouvée sur le bord, mais la couleuvre a du renoncer à absorber ce repas trop gros pour elle.

Bulbul Orphé (Ile Maurice) : Un bel oiseau importé qui a conquis l’île au détriment des oiseaux endémiques.

Macareux moine ( Farn island) : Farn Island, un endroit magique à deux pas de la France. Des oiseaux sans crainte de l’homme tout autour de nous. Une visite au printemps s’impose

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.


Roger à lui même : Que ferais tu si la photo n’existait pas?

Il est vrai que l’appareil photo est devenu comme un excroissance, et je ressens comme un vide si je m’en sépare pour une sortie.
Je pense que je n’aurais pas résisté à l’envie de reproduire et de partager ce que je vois dans la nature.
Le dessin, la peinture ou la sculpture auraient probablement remplacé cet objet de haute technologie.

ASCPF : Merci Roger d’avoir partagé ce moment avec nous.

Roger Levalet

 

ASCPF : Bonjour Loïc, peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Loïc : Je vis tout au sud de la Seine et Marne, tout prés de la Bourgogne. J’ai connu l’ASCPF par le stage Nikon à l’espace Rambouillet. Il était animé par Claude Suriray et cela m’a emballé. J’ai continué par les séances techniques.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Loïc : Je suis membre depuis 2012.

ASCPF : En quoi contribues tu à faire vivre l’association ?

Loïc : Dès ma première assemblée générale, je me suis présenté comme administrateur et comme secrétaire. Je souhaite participer activement à la vie de l’association, pour moi être dans une association signifie être actif.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Loïc : J’apprécie l’ambiance de l’association, le forum qui permet de voir ce que font les autres photographes, et les séances techniques où l’on peut discuter de vive voix. J’apprécie aussi, bien que je ne participe pas assez souvent à mon gout, les rencontres sur le terrain.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Loïc : Je pense que le principal pour l’ASCPF est de faire en sorte que ses membres se connaissent. C’est compliqué car il y en a un peu partout mais pour moi c’est ce qui me parait essentiel, la convivialité.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’es venue cette passion ?

Loïc : J’ai quasiment toujours fait de la photo, de façon un peu désordonnée et sans grande préférences mais j’ai aussi toujours été fidèle à la nature et à ses habitants (humains ou animaux). Mes sujets de prédilections ont été mes enfants bien sûr, mais aussi les voyages.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Loïc : Oui j’aime beaucoup les voyages mais je photographie aussi en France. Lorsque je voyage, je choisi en priorité les endroit ou la nature est restée sauvage. J’aime les grandes forêts, les déserts. J’évite les villes et la civilisation moderne qui ne sont pas à mon échelle.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Loïc : J’essaye d’être un témoin de la nature et des êtres vivants qui l’habitent. J’aime présenter ce que je vois et ce que je constate. Nous sommes, à cette époque, extrêmement destructeur de la nature. On le ressent fortement quand on voyage dans les pays un peu sauvages proches de l’équateur (là où je vais souvent) ou aussi vers les pôles (où j’aimerai aller). Je pense qu’il y a urgence à prendre conscience de cette destruction dont le but est très souvent le confort des pays riches. Pour moi l’homme n’est pas au dessus des êtres il dot reprendre sa place qui est au milieu des être vivants.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Cette photo a été prise en Vendée, en 2013. C'était la première fois que je voyais cet oiseau mythique pour moi. Magnifique instant de proximité !Cette photo a été prise en Vendée, en 2013. C’était la première fois que je voyais cet oiseau mythique pour moi. Magnifique instant de proximité !
J'aime l'expression des singes, ils sont joueurs et attachants.J’aime l’expression des singes, ils sont joueurs et attachants.
Ces grands singes de Bornéo, les orangs-outans, sont en grand danger. Principalement à cause de l'huile de palme qui sert à nos biscuits, au Nutella et à l'essence dite bio que l'on met pour faire fonctionner nos voitures ...Ces grands singes de Bornéo, les orangs-outans, sont en grand danger. Principalement à cause de l’huile de palme qui sert à nos biscuits, au Nutella et à l’essence dite bio que l’on met pour faire fonctionner nos voitures …
Les libellules sont devenues un de mes sujets favoris. Leurs couleurs et leurs variétés sont infinies. C'est en les photographiant que j'ai appris à les aimer. La finesse de leurs ailes transparentes en général, leurs yeux superbes et leur corps effilé sont magiques.Les libellules sont devenues un de mes sujets favoris. Leurs couleurs et leurs variétés sont infinies. C’est en les photographiant que j’ai appris à les aimer. La finesse de leurs ailes transparentes en général, leurs yeux superbes et leur corps effilé sont magiques.
Un kétupa de Bornéo. Très bel oiseau principalement pêcheur. Les hibou ont les yeux fascinants de prédateur.Un kétupa de Bornéo. Très bel oiseau principalement pêcheur. Les hibou ont les yeux fascinants de prédateur.
Et pour finir le martin-pêcheur. Bel oiseau que l'on rencontre assez facilement dans nos régions.Et pour finir le martin-pêcheur. Bel oiseau que l’on rencontre assez facilement dans nos régions.

ASCPF :  Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Loïc à lui même : Que t’a apporté l’ASCPF à ce jour ?

J’ai découvert à l’ASCPF que l’on pouvait faire des photos d’animaux qui sont en même temps très esthétiques. C’est ce que je vois sur le forum où lors des séances techniques. Je ne me sens pas encore au niveau de certains membres et j’ai du travail à faire pour y arriver. Je ne baisse pas les bras et grâce au forum je continue à m’améliorer. Je pense que c’est aussi l’un des buts de l’association que d’aider à la formation pour la technique, l’esthétique et l’éthique.

ASCPF : Merci Loïc pour ce mot de la fin et à très bientôt.

Loïc de la RancherayeLoïc de la Rancheraye

Après un passage à Montiers en Der en novembre dernier et à Festimages en février à Laval, les plus belles photographies des membres, ont encore fait des heureux auprès du public.

En premier lieu à Bourg la Reine (92), une exposition qui s’étendait du 3 au 29 mars au Centre d’Animation Expression Loisirs.
Un vernissage avait lieu le 6 mars de 19 à 21 heures.

Une partie de l’exposition se tenait au centre ville côté rue piétonne.

Ensuite le château de Drancy nous réservait un bel accueil dès le 3 avril dernier.

A l’extérieur une exposition était proposée par Natureparif, Terre sauvage et l’ASCPF , intitulée «Patrimoine et Biodiversité ». Elle proposait des photographies de notre association et de Laurent Geslin.

Lapin de Garenne, Porte Maillot à Paris ( Laurent Geslin )Lapin de Garenne, Porte Maillot à Paris ( Laurent Geslin )

L’intérieur du château a servi d’écrin à l’exposition de l’association, mais aussi à celle de deux de nos membres : Patrick Kientz et Patrick Delieutraz.

Association ASCPF

« Un singe en hiver », une belle complémentarité avec les deux patrick, dans les autres salles

Quelques très expressifs primates de Patrick Kientz

Et la beauté sauvage de la Norvège par Patrick Delieutraz :

Bravo à vous deux !

Par ailleurs de nombreuses photographies dont celles de Tony Crocetta et Kiriakos Kaziras étaient visibles non loin de là à l’espace culturel du Parc, du 3 au 8 avril 2014.

L'affiche de cette manifestation qui a lieu tous les deux ans à Drancy sous légide de Tony CrocettaL’affiche de cette manifestation qui a lieu tous les deux ans à Drancy sous légide de Tony Crocetta

 

Textes : Valérie Bruneau-Querey
Photos : Jean-Pierre Mériaux et Valérie Bruneau-Querey

 

ASCPF : Bonjour Pascale, peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Pascale : Je vis dans le Gard, dans un petit village situé à égale distance entre Nîmes et Montpellier. Je suis aux portes de la Petite Camargue, où je passe la majorité de mes temps libres.
J’ai connu l’ASCPF il y a 8 ans environ, grâce à Diane et Olivier.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Pascale : J’en suis membre depuis janvier 2011.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration. En quoi contribues-tu à faire vivre l’association ?

Pascale : Je suis entrée au CA en mars 2012. Depuis, j’ai participé à beaucoup d’activités dans la mesure où je pouvais les assurer à distance. Internet est un outil fabuleux pour cela. J’ai donc, dans un premier temps, pris la coordination des expositions. C’est un travail d’organisation important pour l’association, notamment lorsqu’il s’agit de préparer le festival de Montier en Der.

Lorsque Olivier (mon parrain ASCPF et mon petit frère dans la vie) a créé le blog, j’ai proposé de l’administrer. Je trouve que c’est un média formidable pour mettre en valeur le travail de nos membres. J’ai donc remis en forme beaucoup de documents issus du forum pour les rendre plus visibles et accessibles.

J’ai également été modératrice du forum jusqu’à ce que je sois élue à la présidence de l’association, en mars dernier.

ASCPF : Effectivement, tu as été élue présidente de l’association à la dernière assemblée générale. Peux-tu nous dire comment tu envisages ton nouveau rôle ?

Pascale : Pour moi, une association est un lieu de partage et de mutualisation. Partage des idées et des projets et mutualisation des compétences de chacun. J’espère pouvoir continuer à fédérer les membres autour des projets déjà existants et mon souhait est également de faire en sorte que des partenariats puissent aussi se mettre en place dans les régions. Mon objectif est d’étendre la notoriété et la visibilité de l’ASCPF au niveau national dans un but pédagogique auprès du grand public.

ASCPF : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Pascale : Au-delà du fait que l’ASCPF m’a rapprochée de Diane et Olivier grâce au partage de la photographie et des sorties que nous faisons ensemble, j’ai trouvé ici de véritables amis. Pour moi, c’est la convivialité de l’association qui est essentielle à préserver.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Pascale : Il faut conserver et étendre l’éthique de l’ASCPF. Pour moi, cela passe par des actions pédagogiques auprès du public.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’es venue cette passion ?

Pascale : Contrairement à beaucoup de membres de l’ASCPF, je fais de la photo depuis seulement 5 ans. Aussi loin que je me souvienne, mes parents et mes frères ont toujours fait de la photo, essentiellement de monuments et de paysages. Personnellement je n’étais pas sensible à cette discipline. Je préférais dessiner ou peindre. Il y a 8 ans, j’ai commencé par fréquenter le forum de l’ASCPF. J’ai découvert là un monde que j’ignorais. Je n’avais jamais fait attention qu’il y a autant d’espèces d’oiseaux, je n’avais jamais cherché à mettre un nom sur un animal inconnu… J’ai tout découvert à travers les photos postées sur le forum. Il y a 5 ans, j’ai passé un Xème examen et pour le réussir, j’ai énormément travaillé. Cela occupait tout mon temps libre et je me suis dit que si je le réussissais, je devrais alors trouver une activité qui comblerait tout le temps que j’ai passé à travailler cette année-là. J’ai réussi l’examen, et j’ai décidé que ce serait la photographie ! Je me suis offert mon premier appareil reflex numérique et Olivier m’a offert un objectif 135 – 300 mm qui dormait dans son placard. J’ai été très soutenue dans mon apprentissage par les précieux conseils des membres du forum, que je me suis appliquée à suivre à la lettre, pour toute la satisfaction que cela m’apporte aujourd’hui.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu une grande voyageuse ?

Pascale : Je ne suis pas une voyageuse dans l’âme, au contraire, je suis même très casanière. La photo me permet de sortir de chez moi et je fais la grande majorité de mes photos en Petite Camargue où je vis. Ce territoire, restreint et vaste à la fois, m’émerveille à chaque fois que j’y suis immergée.
Cependant, j’apprécie aussi les sorties qu’il m’arrive de faire dans d’autres régions, en particulier si ces régions me nourrissent en odeurs qui rappellent mon enfance (herbe verte et humide et grandes forêts de hêtres).

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Pascale : Je ne peux pas dire que j’ai une démarche particulière parce que j’ai la sensation permanente de chercher mon style. Par contre, j’aime montrer le milieu dans lequel je photographie mes sujets et je suis très sensible à la belle lumière de Camargue. Jusqu’à l’an dernier j’ai beaucoup pratiqué la billebaude mais depuis que j’ai découvert l’affût en observant une colonie de guêpiers l’été dernier, j’avoue avoir un faible pour cette discipline qui permet de faire des observations dans la durée… je trouve cela fascinant !

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

« Piquet râleur » Cette photo a été prise au Centre du Scamandre (Gard). Alors que je passais dans le chemin, j’ai eu l’impression qu’il m’interpellait, me faisant revenir sur mes pas, car je ne l’avais pas vu au premier coup d’œil.« Piquet râleur » Cette photo a été prise au Centre du Scamandre (Gard). Alors que je passais dans le chemin, j’ai eu l’impression qu’il m’interpellait, me faisant revenir sur mes pas, car je ne l’avais pas vu au premier coup d’œil.
« Pouillot véloce »  Une de mes toutes premières photos faite avec mon objectif Canon 100 – 400 mm.  Ce petit oiseau s’est approché tellement près que ce fut un moment magique pour moi.« Pouillot véloce » Une de mes toutes premières photos faite avec mon objectif Canon 100 – 400 mm. Ce petit oiseau s’est approché tellement près que ce fut un moment magique pour moi.
« L’enfer de la roselière » Cette photo illustre bien les ambiances que j’aime particulièrement. Elle a été faite en janvier 2013 alors qu’il faisait froid et qu’il y avait un très fort mistral. Les busards des roseaux s’en donnaient à cœur joie au-dessus de la roselière. Photo primée au concours IFWP 2013« L’enfer de la roselière » Cette photo illustre bien les ambiances que j’aime particulièrement. Elle a été faite en janvier 2013 alors qu’il faisait froid et qu’il y avait un très fort mistral. Les busards des roseaux s’en donnaient à cœur joie au-dessus de la roselière. Photo primée au concours IFWP 2013
« Escargot masqué » J’aime bien aussi la macrophotographie. Cet escargot a été photographié à 100 mètres de chez moi. Photo primée au concours IFWP 2012« Escargot masqué » J’aime bien aussi la macrophotographie. Cet escargot a été photographié à 100 mètres de chez moi. Photo primée au concours IFWP 2012
« Guêpier d’Europe » Cette photo est issue d’une série de 1200 photos faites au cours de 113 heures d’affût entre juin et août 2013. Il était difficile d’en choisir une seule, mais celle-ci est une de mes préférées.« Guêpier d’Europe » Cette photo est issue d’une série de 1200 photos faites au cours de 113 heures d’affût entre juin et août 2013. Il était difficile d’en choisir une seule, mais celle-ci est une de mes préférées.
« Huppe huppe huppe » Lors de mes affûts aux guêpiers, j’ai eu la chance de pouvoir aussi observer une famille de huppe. Cet oiseau est magnifique et j’aime particulièrement cette photo.« Huppe huppe huppe » Lors de mes affûts aux guêpiers, j’ai eu la chance de pouvoir aussi observer une famille de huppe. Cet oiseau est magnifique et j’aime particulièrement cette photo.

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Pascale à elle même : « Quel plaisir éprouves-tu quand tu fais de la photo ? »

Avant tous, c’est le plaisir d’être immergée dans un lieu calme où je peux oublier tous les aléas de la vie quotidienne. Je suis alors hors du temps et un peu hors du monde. Je suis alors ouverte à tout ce qui se passe autour de moi et je prends beaucoup de plaisir aussi à l’observation du monde furtif qui nous entoure. Je trouve que cela n’a pas de prix et j’espère que mes petits-enfants en devenir auront la chance de pouvoir en être les témoins aussi.

ASCPF : Merci Pascale, on te souhaite à toi et à l’association un bon et long mandat de présidente… Que tes prières soient exaucées :-) 

Pascale HervieuPascale Hervieu