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Valérie Bruneau-Querey

Le gagnant du 1 er thème « En vol »: Michel Vincent

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Le gagnant du 2 ème thème  » Intéraction » : Martin Goblet

La photo a été prise dans le jardin derrière la maison. Fin de l’hivers, les tritons sortent de leur léthargie et commencent à chercher de la nourriture. Ce jour, c’était l’effervescence, car on avait trouvé 3 espèces différentes sur moins de 100m² : alpestre, ponctué et palmé. Cela ne s’est malheureusement plus jamais reproduit. 

Canon EOS 30D, Canon EF 100 mm/2.8 macro, F16 1/100s ISO 200.

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Stage photographique au Grand Voyeux , le 26 mai 2018 ( après-midi) et le 15 septembre 2018 ( matin).

http://www.reserves-naturelles.org/grand-voyeux

Stage macro à Rosny, le 21 avril 2018.

Stages téléobjectifs à l’Espace Rambouillet, le 16 juin 2018 et le 13 octobre 2018.

http://www.espacerambouillet.fr/

Pour toute inscription, nous contacter via le site internet  » rubrique  » contact », le forum ou la page facebook.

Dans l’ordre chronologique :

EXPOSITION le 27 et 28 janvier 2018
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C’est Antony Garcia ( ASCPF), qui ouvre le bal cette année avec une exposition au 21 ième Forum des Voyageurs à Notre Dame de Bondeville (76), le dimanche 28 janvier 2018.

EXPOSITION du 17 février au 10 mars 2019

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 Exposition immersive et interactive ( parcours de 500m²), présentée du 17 février au 10 mars 2019, au Muséum d’histoire naturelle, place du vieux marché au Havre (76600). Coproduction de la ville du Havre avec la société d’édition  » Sabine et ses Copains ». Avec la participation de quelques photographes membres ASCPF : Emilie Tournier, Olivier Cazé, Gérard David.

FESTIVAL du 17 au 18 mars 2018

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Le Festival  » Latitudes animales » aura lieu à Drancy du 17  au 18 mars 2018, avec conférences et animations. Notre association ASCPF sera représentée au château de Ladoucette, avec l’exposition 2017  » Couleurs nature ». Les différentes expositions resteront en vue du 24 février au 18 mars 2018.

https://fr-fr.facebook.com/latitudesanimalesdrancy/

EXPOSITION du 10 au 18 mars 2018

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Exposition   » Regards de Primates » de Patrick Kientz ( ASCPF), dans la ville d’Esbly du 10 au 18 mars 2018.

EXPOSITION du 1 au 29 avril 2018

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Exposition sur la Baie de Somme ( paysage et oiseaux) à Moulin Amour, Saint-Ouen de Pontcheuil (27). Cette exposition de Valérie Bruneau-Querey, membre ASCPF , et qui  a vu le jour lors du Festival de l’Oiseau et de la Baie Somme 2017, sera visible tous les dimanches après-midi du mois d’avril 2018.

FESTIVALS du 21 au 29 avril 2018

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https://www.festival-oiseau-nature.com/

Du 21 au 29 avril 2018, aura lieu comme tous les ans le Festival de l’Oiseau et de la Nature, en Baie de Somme. Des sorties nature, des expositions photographiques , des projections de films y sont organisés. Cette année du 27 au  29 avril, lors de ce festival, deux de nos membres ASCPF ,vous proposeront une exposition au Crotoy aux  » Rencontres de la photo nature ».

Patrick Kientz ( ASCPF) avec « Regards de primates ».

https://www.festival-oiseau-nature.com/activite/regards-de-primates/

Patrick Delieutraz (ASCPF) ( et Sylvain Dussans) avec  » Varanger, la péninsule aux oiseaux ».

https://www.festival-oiseau-nature.com/activite/varanger-la-peninsule-aux-oiseaux/

Par ailleurs, tous deux vous proposeront aussi une conférence.

Patrick Kientz , le dimanche 29 avril à 11h :

https://www.festival-oiseau-nature.com/activite/conference-regards-de-primates/

Et Patrick Delieutraz, le vendredi 27 avril à 14h :

https://www.festival-oiseau-nature.com/activite/conference-norvege-la-nature-a-letat-brut/

EXPOSITION d’avril à novembre 2018

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Du 19 avril jusqu’en novembre 2018, Grégoire Trunet propose en exposition au public, 27 portraits d’oiseaux grands formats. « Les Ailes du Pays Basque », c’est le titre de cette exposition extérieure qui enchantera petits et grands. C’est au parking gratuit de la barre à Anglet ( pays basque ), devant le parc écologique Izadia.

https://www.anglet-tourisme.com/diffusio/fr/agenda/anglet/les-ailes-du-pays-basque_TFOFMAAQU064V584702.php

FESTIVAL du 19 au 21 mai 2018

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Le Festival normand SPOT-NATURE aura lieu du 19 au 21 mai 2018, à Octeville-sur-Mer de 10 à 18h. Diverses animations nature seront proposées. Notre association ASCPF invitée d’honneur, cette année, sera sur les lieux avec l’exposition 2017  » Couleurs Nature ».

http://www.spotnature.fr/spip.php?rubrique6

EXPOSITION du 19 au 21 mai 2018

Exposition en Seine-maritime à Montville sur le thème de la faune sauvage avec 9 photographes animaliers dont 5 membres ASCPF.

EXPO PHOTOS ANIMALIERES 2018

FESTIVAL du 27 avril au 26 mai 2018

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Notre exposition ASCPF  » Des Clics Nature », sera présente au Château Royal de Collioure du 27 avril au 26 mai 2018, ainsi que celles de deux de nos membres : Alain Mangeot et Arnaud Saguer.

FESTIVAL DU 1 AU 3 JUIN 2018

Nous serons au Festival international ARTS NATURE au château d’Ainay-le-vieil, du 1 au 3 juin 2018, avec en parallèle une exposition extérieure grands formats sur le thème de l’eau.

http://festivalcoeur2france.fr/

CONCOURS 2018

Côté compétition, le festival a organisé son concours international photographique, avec cette année 4457 photos reçues, réparties dans 6 catégories. La photographie de Valérie Bruneau-Querey ( ASCPF) dans la catégorie  » Jeux d’eau » a été sélectionnée par le jury , pour être exposée au festival ( Crotoy).

https://www.festival-oiseau-nature.com/concours/wp-content/uploads/sites/2/2018/01/COMPOSITON-EXPO.pdf

https://www.festival-oiseau-nature.com/concours/concours-photo-international/

CONCOURS 2018

L’association Millesternes a organisé cette année un concours sur le thème  » Les oiseaux du jardin ».

https://www.millesternes.com/

Une photographie de Gobemouche gris de Valérie Bruneau-Querey ( ASCPF) a été sélectionnée pour faire partie de cette exposition pédagogique. Cette exposition en format (60x90cm) sera présente aux  » Rencontres de la photo nature » du Festival de L’Oiseau 2018, du 27 au 29 avril 2018.

Voici le résumé avec cette vidéo de l’association Millesternes :

CONCOURS 2018

Avec ce festival SPOT-NATURE, un concours  » 150  photos nature » a été organisé et une sélection a été faite par un jury ( Franck Lesueur, Michel-Denis Huot, Alain Blondel et Patrice Quillard ) . Les membres ASCPF dont les photos ont été sélectionnées pour cette exposition sont :  Thierry Chériot ( Coup de coeur du jury ), Roger Levalet ( 4 photos retenues ) et Valérie Bruneau-Querey.

http://www.spotnature.fr/spip.php?article77

CONCOURS 2018

Concours Livre d’Auteur ( Fédération photographique de France ), une huitième place pour Valérie Bruneau-Querey ( sur 27 ouvrages en concours), avec  » Lumières en Baie ».

http://resultats.federation-photo.fr/webroot/competitions/classement/photos/210

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Photographie de l’affiche Pietro Olivetta

Encore un festival avec des milliers de » poussières d’étoiles » de visiteurs. Notre association exposait à Chiffaumont-Champaubert, présentant en avant-première le nouveau cru 2017.

Une programmation  générale bien dense pour cette grande manifestation  :

http://www.photo-montier.org/fiche-exposant/

Voici un résumé en images de l’exposition ASCPF :

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Et en vidéo sur la page facebook de l’association, à la date du 16 novembre 2017 :

https://fr-fr.facebook.com/ASCPPHOTO/

Merci au humains de bonne volonté qui ont aidé aux permanences de cette exposition, ainsi qu’à son installation, décrochage et transport.

Bonne lecture !

Photographies Franck Lesueur, texte Valérie Bruneau-Querey

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Lièvre d’Europe ( Lepus europaeus ), photographie : ©Philippe de Mauroy

Le Lièvre d’Europe ( Lepus europaeus ) est un petit mammifère emblématique de nos champs cultivés, prairies, forêts claires, marais, dunes…on peut le rencontrer en montagne jusqu’à 2000m d’altitude. Il est plus facilement observable au petit matin ou en fin de journée. C’est un grand solitaire de ces milieux ouverts, sauf pendant la période du rut qui s’étale de la fin de l’hiver jusqu’en été.

Dans les prairies, vous pourrez aussi observer le Lapin de Garenne ( Oryctolagus cuniculus ) , cependant ce dernier affectionne plus particulièrement les endroits recouverts de végétation. Alors comment les différencier ?

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Lièvre d’ Europe. Longues oreilles teintées d’un triangle noirâtre aux extrémités. Oeil noir et jaunâtre ( iris  jaunâtre ), cerclé de noir. Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

Le lièvre a une taille beaucoup plus grande pouvant atteindre 70 cm de longueur. Ses pattes, ses oreilles teintées de noir aux extrémités, sont aussi beaucoup plus longues. Ses yeux sont brun jaunâtres cerclés de noir ( iris brun jaunâtre ). Pour le Lapin de Garenne à l’allure moins élancée et plus arrondie, les oreilles sont plus courtes, non teintées de noir aux extrémités et les yeux sont totalement sombres.

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Lapin de Garenne ( Oryctogalus cuniculus ). Les oreilles moins longues que le lièvre sont sans taches noires triangulaires aux extrémités et l’oeil est entièrement foncé ( iris  brun sombre ). Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

Par ailleurs, au niveau proportions, un Lièvre d’Europe pourra atteindre jusqu’à 6,5 kg , un Lapin de Garenne pas plus de 2.5 kg. Les longues pattes du lièvre lui permettent d’assurer des bonds fabuleux et d’atteindre une vitesse de pointe de 60km/h.

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Le Lièvre d’Europe peut atteindre 60km/h en course. Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

 

 

Au niveau pelage, celui du lièvre est  épais, brun foncé avec une partie ventrale blanchâtre. Il y a une mue en automne qui entraîne ensuite l’apparition d’un pelage très dense, bien adapté aux milieux ouverts où parfois les conditions hivernales sont assez rigoureuses.

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Lièvre d’Europe, conditions hivernales. Photographie : ©Philippe de Mauroy

Entre ces deux espèces, d’autres différences existent, notamment au niveau du mode de vie.

Le Lièvre d’Europe s’abritera au niveau de gîtes, cavités au sol n’excédant pas 50cm ( parfois sous des haies ou branchages ), tandis que le Lapin de Garenne utilisera des terriers. Le lièvre peut évoluer sur un territoire de 200 hectares selon la période de l’année, seulement 20 hectares pour le lapin.

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Lièvre d’Europe, espèce qui affectionne les milieux ouverts. Photographie : ©Philippe de Mauroy

Le lièvre est herbivore, il se nourrit essentiellement de végétaux, tubercules, plantes cultivés dans les champs, écorces, bourgeons, selon les saisons.

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Lièvre d’Europe se nourrissant de végétaux. Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

C’est en mars que débute le rut et l’on peut alors assister à des rassemblement de mâles ( bouquins ) et femelles ( hases ) qui se livrent à de joyeuses courses poursuite. Il n’y a pas de dimorphisme sexuel évident. Le groupe adopte des attitudes démonstratives en  se donnant des coups de pattes ou griffes, mais ne se mordent pas. C’est le  » bouquinage ».

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Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

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Photographie : ©Philippe de Mauroy

 

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Photographie: © Philippe de Mauroy

 

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Séance de bouquinage , photographie : ©Philippe de Mauroy

 

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Photographie : © Philippe de Mauroy

 

La reproduction dure toute l’année sauf en octobre et novembre. Il y aura 1 à 4 portées par an ( gestation 41 à 42 jours ) , avec en moyenne 3  levrauts qui naissent déjà avec des poils et une bonne vue. Leur développement est rapide, il sortent très vite du  » nid « , car ne l’oublions pas , ceux-ci naissent en milieu ouvert. ( Les lapereaux eux, naissent aveugles et sans poils ). La hase allaite les levrauts, une fois par jour après le coucher du soleil et pendant 5 minutes. La maturité sexuelle est atteinte vers 6 mois.

 

Un petit animal sympathique qui fait la joie des photographes animaliers attirés par la faune sauvage française et qui nous rappelle sans cesse la fameuse citation de Jean de La Fontaine :  » Rien ne sert de courir , il faut partir à point ! »

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Photographie : © Philippe de Mauroy

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Photographie : ©Philippe de Mauroy

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Photographie : ©Philippe de Mauroy

« A bon entendeur, salut ! » Autrement dit celui qui a bien compris aura son salut.

 

 

 

Photographies non libres de droits , Philippe de Mauroy 

Texte Valérie Bruneau-Querey

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©texte et photographies de Grégoire Trunet

ANNEE 2017

Dans la revue Nat’Images N°46, d’octobre-novembre 2017, article d’Arnaud Saguer ( en compagnie de Yannick Lenoir ), intitulé  » L’isard et le chamois, une rencontre improbable ».

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http://www.natimages.com/

Dans la revue «  France Photographie » de la Fédération Photographique de France, d’octobre 2017, spéciale nature, deux pages sont consacrées à notre association. Article de Jean-Pierre Mériaux, président de l’U.R. Nord-Est île-de-France. Par ailleurs Dominique Martin, membre ASCPF, s’est vu attribuer une page auteur  » Harmonie en jaune orangé « . On peut rencontrer aussi dans cette revue quelques photographies de Claude BalcaenAndré BeaurainJean-Pierre Mériaux et Emilie Tournier Avec l’aimable autorisation de la FPF, pour la mise en avant de la première de couverture : http://federation-photo.fr/

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Article de Karine et Damien Demetz, intitulé  » Afrique du sud, balade multicolore « , dans la revue «  Image et Nature  » de mai-juin 2017 .

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https://www.image-nature.com/

Sélection d’une photographie de Guépier d’Europe de Grégoire Trunet dans la revue  » Chasseur d’Images  » de mai 2017.

https://www.chassimages.com/index.php/2017/04/14/ci393/

Nat’Images N°42 ( Février-Mars 2017 ), article de Pascale Hervieu sur le nouveau portfolio de l’ASCPF, avec en parallèle parution dans ce magazine, de plusieurs photographies des membres.

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http://www.natimages.com/

Hommage  du magazine Chasseur d’Images, à Franck Lesueur :

http://www.chassimages.com/index.php/2017/02/08/image-du-jour-170209/

Avec l’aimable autorisation pour les « premières de couverture », des responsables des différentes revues.

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Cette année, du 13 au 16 juillet 2017, c’est à Montbrun-les-Bains et à Aurel qu’avait lieu le festival  » Rencontres Photographiques », dont le parrain était cette année, Patrice Mariolan. L’ASCPF y participait avec l’ exposition 2016 «  Des Clics Nature » et nous proposions deux stages « Macrophotographie » sur deux matinées. Toujours très bien accueillis par le Centre Léo Lagrange de Montbrun, notre exposition a pris place dans une des salles de ce centre sur les quatre jours.

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Les stages photographiques ont été pris en main le matin de bonne heure, par Pascale, Karin et Yvon, dans un cadre enchanteur, près des champs de Lavandin et herbes sauvages.

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Il y a eu de très belles observations comme ce phasme et cette thomise :

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Au final, il a été organisé un débriefing  des photos des stagiaires, présidé par Pascale :

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On aperçoit André Brocard et Gilles Galand à droite, deux photographes animaliers qui exposaient avec nous dans la même salle.

Dans la salle de rencontres du Centre Léo Lagrange de Montbrun-les-Bains, un petit événement a été organisé, avec une exposition des photographies des stagiaires et une animation ludique de sensibilisation sur le recyclage des déchets :

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Photographie Yvon-Henry Houzier

 

 

 

 

Par ailleurs  ce centre de vacances a proposé aux enfants, avec l’aide d’une animatrice, de photographier la nature dans le village Léo Lagrange. Les enfants avaient aussi leurs mots à dire et  leur regard photographique a été  mis en valeur à côté des adultes.

 

 

Photographie Pascale Hervieu

 

 

 

Un bien agréable Festival en compagnie de Christophe Chalençon et ses organisateurs  , de Stéphane Dieu et son équipe avec en parallèle un beau partenariat avec la nature. 

Valérie Bruneau-Querey

Presqu’un mythe, mais tout de même une réalité, parfois une fascination pour certains photographes. En effet le Léopard des neiges est très difficile à localiser et à observer. Il faudra tout d’abord se rendre dans les hautes montagnes de l’un des 12 pays de l’Asie centrale pour espérer le rencontrer et avec un professionnel de ce genre de périple. ( 60% de ce territoire se situe en Chine où vit probablement la moitié des effectifs de cette espèce ).

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Inde, on aperçoit au loin les grandes chaînes de montagne, but suprême.

 

Il faudra être doté d’une bonne résistance physique, car il faudra parcourir des kilomètres, affronter le froid et grimper vers les sommets .

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Campement de l’expédition, en hiver.

 

Le Léopard des neiges affectionne particulièrement les canyons escarpés et rocheux et ce jusqu’à 5000m d’altitude. Afin de l’observer, il faudra aussi déjouer sa faculté à se confondre avec le milieu, il arbore un pelage jaunâtre en été se confondant avec la rocaille et plutôt blanchâtre en hiver afin de se confondre avec la neige.

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Par ailleurs, les pattes larges de cet animal, notamment vers l’avant et au niveau des extrémités, lui permettent de ne pas trop s’enfoncer dans la neige, pouvant parcourir ainsi de très longues distances dans un manteau neigeux de grande épaisseur.

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Et non, ce ne sont pas les empreintes du Léopard des neiges, ce sont celles d’un loup, empreintes beaucoup moins larges.

 

C’est un félin actif jour et nuit , mais majoritairement à l’aube et au crépuscule.

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Léopard des neiges aperçu sur une crête, après le coucher du soleil.

Je ne vous laisse pas languir plus longtemps, voici la  Panthère des neiges ( Panthera uncia ) ou Léopard des neiges, avec évidemment, un magnifique regard de félin, et  quelques particularités : tête et oreilles arrondies, robe claire :

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Léopard des neiges ( Panthera uncia)

 

 

 

Sa fourrure à poils longs est épaisse, ce félin est doté d’une longue queue, aussi longue que la longueur de son corps, ce qui lui sert de balancier lors de ses déplacements dans les zones escarpées et aussi de protection contre le froid en se lovant dedans l’hiver. Ses longues pattes arrières lui permettent de faire des sauts spectaculaires avoisinant les 10 mètres.

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La queue épaisse de ce félin, est aussi longue que la longueur de son corps.

 

Comme tous les félins du genre Panthera, la robe est dotée de multiples taches pleines ou de rosettes.

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C’est en hauteur que le Léopard des neige défiant les vastes étendues, aime scruter afin de repérer ses proies favorites, telles que le Grand Bahral :

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Grand Bahral , troupeau et proie préférée du Léopard des neige en Inde.

 

 

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Ou le Bouquetin.

 

 

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Grand Bahral femelle

 

Le Léopard des neiges se déplace en solitaire. Les accouplements ont lieu en fin d’hiver, avec une mise bas tous les deux ans, de 2 à 3 petits en moyenne, que la mère protégera pendant presque deux ans.

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Il ne resterait plus que 4500 à 10000 individus à l’état sauvage. Plusieurs problèmes se posent, qui sont à chaque fois plus ou moins récurrents par rapport aux animaux  sauvages : un recul du territoire de l’animal parce que l’Homme s’ accapare des terres pour l’élevage et parfois  traque cette espèce afin de  protéger ses troupeaux, l’activité de la chasse qui entraîne en parallèle une diminution du nombre de proies, le braconnage car c’est un animal très prisé pour sa fourrure, mais aussi pour ses os et autres organes  utilisés en médecine chinoise, manque de protection efficace sur place car certains pays n’ont pas les ressources nécessaires pour le faire.

Par ailleurs des associations comme Snow Leopard Conservancy India Trust, association locale ( Ladakh )  et internationales luttent pour la survie de cette espèce classée en liste rouge UCIN et espèce en danger. Par l’intermédiaire des organismes locaux type ONG, des actions de communication sont entreprises au sein des villages, des actions de constructions de bergeries fermées, mais aussi de protections anti- braconnage. De bons compromis sont alors admis par la population.

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Quelques vidéos fort intéressantes, je vous propose leurs liens :

http://www.faunesauvage.fr/fssite/a-la-recherche-du-leopard-des-neiges-avec-gerard-david/

http://www.widermag.com/news-rare-video-leopards-neiges

http://snowleopardconservancy.org/india/

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Crédit photographique non libre de droits de Gérard David, photographies réalisées lors de séjours proposés par Gérard, car il est évident que s’aventurer seul, sans connaissances de ce type de territoire serait périlleux et dangereux  : Gérard David ( http://gerard-david.com/)

Texte : Valérie Bruneau-Querey