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Décembre 2006 : Olivier est en pleins préparatifs ! En effet, en avril prochain, il sera accompagnateur pour un voyage aux Galapagos. Afin que le séjour soit une réussite, il se replonge dans ses souvenirs de précédents séjours dans l’archipel qu’il a faits avec Diane. Il nous propose ici de découvrir les conditions du voyages ainsi que les différentes espèces d’animaux que l’on peut y rencontrer et un making off lors des prises de vue.

Afin que le voyage soit une réussite, il convient tout d’abord de bien choisir le bateau sur lequel se déroulera la croisière.

Cela va de ce tout petit Cormorant

Cela va de ce tout petit Cormorant

En passant par le Poséidon, pas très grand mais qui tient bien la mer (essayé et éprouvé ), avec ses douches inoubliables (quand on oublie de fermer son hublot).

En passant par le Poséidon, pas très grand mais qui tient bien la mer (essayé et éprouvé ), avec ses douches inoubliables (quand on oublie de fermer son hublot).

A des bateaux de taille plus que respectable !

A des bateaux de taille plus que respectable !

Voire à la très grosse taille !

Voire à la très grosse taille !

 

Pélican clandestin

Pélican clandestin

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Il va de soi que pour nous photographes la taille intermédiaire avant ce petit paquebot est celle qui va bien. Ces bateaux sont taillés pour recevoir 14 à 16 personnes, sans compter bien sûr les passagers clandestins !

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Ils permettent d’avoir l’espace nécessaire pour pouvoir nettoyer le matériel...

Ils permettent d’avoir l’espace nécessaire pour pouvoir nettoyer le matériel…

Pour papoter au bar

… Pour papoter au bar

pour faire la sieste en plein air à admirer les côte de l’île Santiago (à l’ombre du linge en train de sécher)

pour faire la sieste en plein air à admirer les côte de l’île Santiago (à l’ombre du linge en train de sécher)

Et enfin se pencher par-dessus le bastingage, non pas pour se soulager du mal de mer, mais pour regarder les Dauphins.

Et enfin se pencher par-dessus le bastingage, non pas pour se soulager du mal de mer, mais pour regarder les Dauphins.

Mais pour nous photographes, l’objectif étant de faire des photos, voyons comment cela se passe au sol.

D’abord, il faut débarquer. Sec ou humides, les débarquements se font avec un ou plusieurs canots et peuvent être parfois un peu sportifs.

D’abord, il faut débarquer. Sec ou humides, les débarquements se font avec un ou plusieurs canots et peuvent être parfois un peu sportifs.

 Il peut donc être utile de prévoir un sac étanche pour le matériel.

Il peut donc être utile de prévoir un sac étanche pour le matériel.

 

Ensuite à terre, il faut prévoir le minimum de matériel. Un bon pied à photo !

Ensuite à terre, il faut prévoir le minimum de matériel. Un bon pied à photo !

Prévoir de bonnes chaussures de marche car le terrain n’est pas toujours de tout repos.

Prévoir de bonnes chaussures de marche car le terrain n’est pas toujours de tout repos.

Concernant la distance de fuite des animaux, elle est inexistante. Il faut donc faire attention à ne pas les déranger, et se retourner de temps en temps pour voir si rien de nouveau n’est arrivé.

Concernant la distance de fuite des animaux, elle est inexistante. Il faut donc faire attention à ne pas les déranger, et se retourner de temps en temps pour voir si rien de nouveau n’est arrivé.

Les visites au sol se font sur un sentier balisé par des piquets blancs et noirs. Ils sont destinés à ce que les visiteurs ne viennent pas abîmer l’environnement et déranger les animaux.

Les visites au sol se font sur un sentier balisé par des piquets blancs et noirs. Ils sont destinés à ce que les visiteurs ne viennent pas abîmer l’environnement et déranger les animaux.

Les oiseaux sont coopératifs, le tout est de se mettre à leur hauteur (grand angle et protections pour les genoux nécessaires)

Les oiseaux sont coopératifs, le tout est de se mettre à leur hauteur (grand angle et protections pour les genoux nécessaires)

Les oiseaux sont coopératif !

Les oiseaux sont coopératifs !

Normalement les groupes de visiteurs doivent rester groupés autour de leur guide. Vous voyez ici la définition de « groupés » pour une bande de photographes !

Ici, le début du sentier de prince Philip’s steps à Genovesa. Normalement les groupes de visiteurs doivent rester groupés autour de leur guide. Vous voyez ici la définition de « groupés » pour une bande de photographes !

Sur l’île de Santa Cruz, on peut aussi visiter la station de recherche Charles Darwin, seul lieu ou l’on peut voir toutes les variétés de tortues géantes et où l’on peut avoir des informations complémentaires sur le parc.

Photographes et tortues.

Photographes et tortues.

Tortues des Galapagos

Tortues des Galapagos

Tout cela dans des paysages et des ambiances de rêve !

Ile de Batholomé.

Ile de Batholomé.

Ile de Batholomé.

Ile de Batholomé.

Léon Dormidos

Léon Dormidos

Otaries des Galapagos (Zalophus californianus wollebaeki) sur une plage de l''île de Rabida

Otaries des Galapagos (Zalophus californianus wollebaeki) sur une plage de l »île de Rabida

Couchet de soleil

Coucher de soleil

Couché de soleil sur l'île de Pinzon.

Couché de soleil sur l’île de Pinzon.

Cactus géants (Opuntia Cactaceae) - île de South Paza

Cactus géants (Opuntia Cactaceae) – île de South Paza

Le décor étant planté, allons à la découverte des espèces animales que l’on peut rencontrer dans cet archipel. Commençons avec les otaries !

Très territoriales et donc agressives au sol où elles se sentent en danger elles sont très joueuses dès qu’elles sont dans l’eau.

Très territoriales et donc agressives au sol où elles se sentent en danger elles sont très joueuses dès qu’elles sont dans l’eau.

Un petit jeunot de moins de 2 semaines d’après le guide du parc

Un petit jeunot de moins de 2 semaines d’après le guide du parc.

 Aperçu d’une colonie (sur la plage de Gardner Bay sur Española). Généralement les colonies comptent de 50 à 150 individus répartis sur 4 à 600 m de plage. Tout le monde roupille à part un mâle qui domine la troupe la tête en l’air.

Aperçu d’une colonie (sur la plage de Gardner Bay sur Española). Généralement les colonies comptent de 50 à 150 individus répartis sur 4 à 600 m de plage. Tout le monde roupille à part un mâle qui domine la troupe la tête en l’air.

Quand les adultes partent pêcher en mer, les petits restent dans la colonie. Quand Maman revient, cela donne souvent lieu à des retrouvailles très tendres.

Quand les adultes partent pêcher en mer, les petits restent dans la colonie. Quand Maman revient, cela donne souvent lieu à des retrouvailles très tendres.

Autres habitants du bord de mer assez nombreux, les Iguanes Marins. Seuls iguanes à se nourrir d’algues, ils sont tributaires des variations de température de l’eau. Mangeant uniquement des algues vertes qui poussent dans les eaux froides, ils sont très sensibles au phénomène El Niño qui a lieu tous les 4 à 6 ans.
Initialement ces iguanes étaient de la même espèce que les iguanes terrestres. Sur certaines îles où les deux espèces cohabitent dans un petit espace (South Plaza par exemple), il arrive que les iguanes marins et iguanes terrestres s’hybrident. Le reptile hybride n’arrivant pas à s’alimenter durablement il ne vit pas longtemps.

Animaux à sang froid, ils ont besoin de se réchauffer au soleil après 20 minutes de plongée.

Animaux à sang froid, ils ont besoin de se réchauffer au soleil après 20 minutes de plongée.

On les trouve alors agglutinés par grappes.

On les trouve alors agglutinés par grappes.

Ils portent bien leur nom de

Ils portent bien leur nom de « Dragons des Galapagos » !

Mais ce sont de petits dragons.

Mais ce sont de petits dragons.

Autres iguanes, les iguanes terrestres dont pratiquement chaque île à vu développer une espèces qui lui est propre.

Autres iguanes, les iguanes terrestres dont pratiquement chaque île à vu développer une espèces qui lui est propre.

En fonction des îles, la taille et la couleur des individus changent.

En fonction des îles, la taille et la couleur des individus changent.

Voila un exemple de milieu dans lequel on peut rencontrer les iguanes marins et terrestres : Les îles de Plazza Nord et Sud.

Iles de Plazza Nord et Sud.

Iles de Plazza Nord et Sud.

Autre richesse de cet archipel : ses oiseaux ! On dénombre trois espèces de fous aux Galapagos.

Les fous à pieds bleus

Les fous à pieds bleus

A la parade amoureuse très expressive !

A la parade amoureuse très expressive !

Fou à pieds bleus

Fou à pieds bleus

Fou à pieds rouges

Fou à pieds rouges

Fou à pieds rouges. Cette espèce est présente sur l’archipel avec deux variations de plumages. Le brun, qui est le plus courant...

Fou à pieds rouges. Cette espèce est présente sur l’archipel avec deux variations de plumages. Le brun, qui est le plus courant…

Et le blanc, plus exceptionnel.

Et le blanc, plus exceptionnel.

Enfin, le Fou masqué qui est le plus grand des trois espèces.

Enfin, le Fou masqué qui est le plus grand des trois espèces.

Fou masqué et son petit.

Fou masqué et son petit.

Autre gros oiseaux que l’on peut trouver sur l’archipel : la frégate ! On en compte deux espèces :
La frégate du Pacifique (Fregata minor) que l’on peut voir à terre à Génovesa (l’île que l’on peut visiter la plus au nord) et la frégate superbe (Fregata magnificens) que l’on peut voir a Nortg Seymour au centre de l’archipel.
Pour faire la différence entre les deux espèces, ils faut regarder les reflets dans le noir du plumage du dos. Si le reflet est pourpre, c’est une superbe, s’il est bleu vert, c’est une pacifique.
Voila donc monsieur superbe avec son grand Ballon rouge (quand il parade, c’est l’émoi chez les photographes qui doivent jongler entre le 200mm et le 70 mm . en bref, un 70 – 200 c’est pratique !).

Frégate superbe mâle, photographié au 70 mm.

Frégate superbe mâle, photographié au 200 mm.

Frégate superbe mâle, photographié au 70 mm. C'est encore un peu long !

Frégate superbe mâle, photographié au 70 mm. C’est encore un peu long !

Frégate superbe femelle, photographiée au 17 mm.

Frégate superbe femelle, photographiée au 17 mm.

Mais le plus gros oiseau que l’on puisse trouver sur l’archipel est l’Albatros des Galápagos. Uniquement visible sur l’île la plus au sud de l’Archipel : Española. Il y est nicheur de fin avril à fin Août.

Albatros des Galapagos

Albatros des Galapagos

Albatros des Galapagos

Albatros des Galapagos

Couple d'albatros des Galapagos

Couple d’albatros des Galapagos

A l’occasion, il est possible aussi de faire des photos d’oiseaux en vol. Voici quelques rencontres variées.

Mouette à queue d'aronde

Mouette à queue d’aronde

Fou à pieds rouges

Fou à pieds rouges

Pélican brun

Pélican brun

Pélican brun

Pélican brun

Phaéton à bec rouge

Phaéton à bec rouge

Frégate

Frégate

Frégates

Frégates

Vol de nuit !

Vol de nuit !

A ceux-ci, ajoutons encore quelques passereaux, cormorans et hérons…

Cormorans aptères, île de Isabela, photographiés au 17 mm.

Cormorans aptères, île de Isabela, photographiés au 17 mm.

Moqueur des Galapagos

Moqueur des Galapagos

Moqueur des Galapagos

Moqueur des Galapagos

Tyran des Galapagos (Myiarchus magnirostris)

Tyran des Galapagos (Myiarchus magnirostris)

Héron bleu

Héron bleu

Des hérons dits de nuit en fait le Bihoreau violacé des Galapagos (Nycticorax violaceus pauper)

Des hérons dits de nuit, en fait le Bihoreau violacé des Galapagos (Nycticorax violaceus pauper)

Héron des laves (Burorides sundevalli)

Héron des laves (Burorides sundevalli)

Pinson des cactus

Pinson des cactus

 Terminons ce voyage souvenir par une rencontre que l’on peut faire aussi sous ces latitudes : Les dauphins qui viennent jouer à l’avant du bateau.

Dauphins

Dauphins

Dauphin

Dauphin

Comme si vous y étiez !

Comme si vous y étiez !

Retrouvez l’intégralité des fils de discussion sur le forum de l’ASCPF : fil 1 ; fil 2 ; fil 3 ; fil 4

Pour plus d’informations concernant les Galapagos, vous pouvez aussi consulter le site Galapagos.

Textes : Olivier et Pascale Hervieu

Photos : Diane et Olivier Hervieu