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Juin 2008 :

Notre ami Clément Caiveau a eu la chance de faire une observation rare qu’il nous propose de redécouvrir dans l’article ci-dessous. Il tient particulièrement à préciser que les photos ont été faites avec le plus grand respect des oiseaux et dans des conditions qui ne leur a causé aucun dérangement.

C’est l’occasion aussi pour nous de rappeler que cela doit rester notre ligne de conduite permanente.

Maintenant, place au reportage.

« L’engoulevent d’Europe est un oiseau nocturne pas très facile à photographier de jour. J’ai passé beaucoup de temps pour faire les photos de cet article. Il m’a fallu repérer un mâle chanteur et pour ce faire, j’ai dû aller tous les soirs dans une sapinière pour tenter de localiser les oiseaux.

J’ai pu voir trois mâles chanteurs pour une femelle pendant une dizaine de soirs. Les oiseaux voletaient, faisant le saint esprit au dessus de moi, puis au bout de quelques jours, deux mâles ont disparu.

Un couple s’était formé !

Le soir je ne voyais plus la femelle. Le mâle, à la nuit tombante, décrivait des petits cercles dans le ciel. J’ai pensé qu’un gros sapin couché avec des fientes devait être son dortoir de jour.

J’ai installé à proximité trois palettes recouvertes d’un filet de camouflage. Un petit fossé me permettait d’entrer dans l’affût par derrière. L’oiseau ne pouvait pas me voir.

Le premier juin en arrivant dans l’affût la femelle était au sol à 3 m de moi. Au bout de deux heures elle est partie ».

Le 1er juin : J’ai trouvé le nid !

Le 3 juin il y a deux œufs dans le nid.

Le 21 juin : un jeune est né.

Le 9 juillet, les deux jeunes volent depuis 2 ou 3 jours.

Jeune engoulevent.

Retrouvez l’intégralité du fil

Texte et Photos : Clément Caiveau